Un ouvrier mégalo, c'est pas fréquent.
Je vise en ce moment la propriété capitaliste telle que nous l'avons toujours et constamment définie et pense que nous pourrions envisager dès à présent l'interdiction absolue de toute succession en ligne collatérale. Dans une succession, excepté la ligne descendante [...] â–º Lire la suite
Le grand problème de la production capitaliste n'est plus de trouver des producteurs et de décupler leurs forces mais de découvrir des consommateurs, d'exciter leurs appétits et de leurs créer des besoins factices.
Le Français est un paresseux qui travaille beaucoup. L'Anglais un paresseux qui ne fait rien. L'Allemand un travailleur qui se donne du mal. L'Américain, un travailleur qui sait s'arranger pour ne pas faire grand chose.
La plupart des mères sont capables de donner du « lait » mais rares sont celles qui sont capables aussi de donner du « miel ». Pour être en mesure de donner du miel, une mère ne doit pas être [...] â–º Lire la suite
Le dernier capitaliste que nous accrocherons sera celui qui nous aura vendu la corde.
L'anarchie économique de la société capitaliste telle qu'elle existe aujourd'hui est, à mon avis, la véritable source du mal.
Je pense que c'est le génie des acteurs de pouvoir échapper à ce que les gens attendent d'eux. Sinon, vous devenez comme un ouvrier d'usine.
Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
L'honnêteté intellectuelle, voilà la qualité dont doit s'enorgueillir un travailleur de l'esprit.
L'état moderne, quelle qu'en soit la forme, est une machine essentiellement capitaliste. Plus il fait passer de forces productives dans sa propriété et plus il devient réellement capitaliste collectif, plus il exploite de citoyens. Les travailleurs restent des salariés, des prolétaires. Loin d'être supprimé, le système capitaliste est au contraire porté à son paroxysme.
La gauche a commencé à prendre l'eau à partir du moment où le monde ouvrier a disparu.
Dans le passé, une certaine garantie de permanence et de stabilité structurelles donnait des possibilités de travail aux générations suivantes. Actuellement, la logique de l'évolution capitaliste et ultranéolibérale détruit tout cela.
Un entrepreneur qui ne connaît pas par coeur toutes ses parts de marché ne gère pas, il règne.
Quand il s'agit d'impôts, messieurs, prouvez-en l'utilité par des raisons tirées du fond, mais non point par cette malencontreuse assertion: Les dépenses publiques font vivre la classe ouvrière. Elle a le tort de dissimuler un fait essentiel, à savoir que [...] â–º Lire la suite
La contradiction entre production sociale et appropriation capitaliste se manifeste comme l'antagonisme du prolétariat et de la bourgeoisie.
La semaine du travailleur a sept jours, la semaine du paresseux a sept demains.
Le mépris des hommes est fréquent chez les politiques, mais confidentiel.
Un artiste n'est pas un ouvrier du divertissement qui compte ses heures, il se consume au feu de sa passion.
Bien souvent, la vie d'un entrepreneur est bien plus dure que celle d'un salarié, il ne faut pas l'oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties.
Je suis entrepreneur pour ne plus dépendre des autres.
N'est-ce pas curieux, cet assemblage si fréquent de l'originalité et de la bonté, alors que les gens qui se ressemblent par milliers sont, dans leur médiocrité, en général si égoïstes et si malfaisants ?
Le plus grand ouvrier de la nature est le temps.
L'état est le capitaliste idéal.
Un grand travailleur est un pauvre diable qui s'ennuie.
Il est très rare qu'on veuille délibérément être mauvais, mais il est très fréquent qu'on ne veuille pas être meilleur.
Un bon ouvrier ne se plaint pas de ses outils.
Un ouvrier qui veut bien faire son travail doit d'abord préparer ses outils.
Un mauvais ouvrier a toujours de mauvais outils.
On ne serait mieux dire que l'instrument de travail est ainsi devenu inapproprié pour le travailleur et que cette séparation du travailleur d'avec l'outil de production implique la séparation du travailleur d'avec le produit et la séparation du travailleur d'avec [...] â–º Lire la suite
Le bolchevisme est de frapper à nos portes, nous ne pouvons pas se permettre de laisser entrer.. Nous devons garder l'Amérique entière et en toute sécurité et intacte. Nous devons garder le travailleur loin de la littérature rouge et ruses rouges, il faut voir que son esprit reste en bonne santé.