La terre est le probable paradis perdu.
Si vous n'étudiez pas quand vous êtes jeunes, vous regretterez le temps perdu quand vous serez vieux.
L'abstraction même du bonheur explique sa séduction et l'angoisse qu'il génère. Non seulement nous nous méfions des paradis préfabriqués mais nous ne sommes jamais sûrs d'être vraiment heureux. Se le demander, c'est déjà ne plus l'être.
Nous avons perdu cet instinct animal que nous avions. Nous utilisons un très faible pourcentage de notre instinct.
Si chaque homme chaque jour jetait une fleur sur le chemin de son prochain, les routes de la terre seraient tellement plus agréables !
L'enfance trouve son paradis dans l'instant. Elle ne demande pas du bonheur. Elle est le bonheur.
L'enseignement est le labourage des intelligences, mais toute terre ne donne pas une riche végétation.
Certains diront que la loyauté inspire un espoir sans limite. Et si c'était vrai, il y a un piège. La vraie loyauté prends des années à se construire ; et seulement quelques secondes à être détruite.
L'ivresse venue, nous coucherons sur la montagne nue avec le ciel pour couverture, et la terre pour oreiller.
Espérons l'impossible, car c'est peut-être une bassesse que de mettre son espoir en lieu sûr.
Pour le sage, toute la terre est accessible; l'univers entier est la patrie d'une âme honnête.
C'est parce que la terre est une sphère que tout ce qu'elle engendre débouche sur des cercles vicieux.
L'eau bue dans la paume ou à même la source fait couler en nous le sel le plus secret de la terre et la pluie du ciel.
J'étais à terre avec des gens qui me tapaient à coups de batte de base-ball et, dès que je levais le bras pour donner une pichenette à celui qui me fracassait la tête, on me disait que je l'agressais !
Il n'y a que deux sortes d'hommes sur la terre : ceux qui donnent et ceux qui reçoivent. Les seconds haïssent toujours les premiers.
Grèce, ô mère des arts, terre d'idolâtrie, De mes voeux insensés éternelle patrie
On me donna la méthode de Le Carpentier. Au bout d'un mois, j'étais arrivé à la fin de la méthode ! On ne pouvait faire travailler le piano à un marmot de cette espèce, et je criais comme un perdu [...] â–º Lire la suite
Pour le peuple colonisé, la valeur la plus essentielle, parce que la plus concrète, c'est d'abord la terre: la terre qui doit assurer le pain et, bien sûr, la dignité. Mais cette dignité n'a rien à voir avec la dignité de la personne humaine. Cette personne humaine idéale, il n'en a jamais entendu parler...
Chaque heure de temps perdu est une chance de malheur futur.
Il faut passer du paradis des enfants au purgatoire des adultes, qui ouvre sur l'enfer des vieillards.
La France n'a rien perdu de son énergie. Elle est là, qui bat dans le coeur de celles et ceux qui font vivre nos territoires.
La vie sur la terre est une situation de contrainte et de rationnement.
La nostalgie n'est plus ce qu'elle était.
La terre et le ciel sont bons ; le mal est entre le ciel et la terre.
Nous n'aurons pas la paix sur Terre tant que nous n'aurons pas reconnu le fait fondamental de la structure interdépendante de toute réalité.
Aujourd'hui, j'ai perdu 18 kilos et, à 54 ans, je suis blindée.
Je pense que la liberté la plus suave pour un homme qui est sur terre consiste à pouvoir vivre s'il le veut, ans avoir besoin de travailler.
Nous avions proposé aux cieux, à la terre et aux montagnes la responsabilité (de porter les charges de faire le bien et d'éviter le mal). Ils ont refusé de la porter et en ont eu peur, alors que l'homme s'en est chargé; car il est très injuste [envers lui-même] et très ignorant.
J'ai été élevé pour comprendre que nous sommes tous ici sur la planète Terre ensemble.
Les marins c'est marrant même à terre c'est dans l'eau.
La terre est peuplée de truqueurs et de bavards, qui se servent des mots comme d'une monnaie qu'ils sauraient fausse.