Quand la tyrannie devient loi, la rébellion est un droit.
C'est justement parce que les idéologies en elles-mêmes sont affaire d'opinion et non de vérité que la liberté de changer d'avis représente un grand danger.
En réalité, le pouvoir arbitraire a tellement le goût dépravé du vulgaire qu'à peu près toutes les discussions relatives à la société ne concernent pas la manière dont le pouvoir doit être exercé, mais dans quelles mains il doit être placé.
La notion de liberté n'est pas une notion, c'est une nostalgie de la mémoire.
- La sodomie n'est plus hors-la-loi aux Etats-Unis ! Super !- Ouais, génial. Encore 150 ans et les américains auront le droit d'éjaculer.
L'homme de bien est droit et juste, mais non raide et inflexible ; il sait se plier mais pas se courber.
La liberté consiste à choisir entre deux esclavages : l'égoïsme et la conscience. Celui qui choisit la conscience est l'homme libre.
Ce qu'on nomme bénéfice d'un exercice social est un chiffre arbitraire à l'intérieur d'un domaine limité inférieurement par la crainte de l'Assemblée Générale et supérieurement par la crainte de la correctionnelle.
Bien que chacun estime avoir droit au bonheur, la plupart des gens entrent inconsciemment dans le malheur comme on entre en religion.
L'ignorance de la loi n'excuse personne.
La non-violence ne consiste pas à renoncer à toute lutte réelle contre le mal. C'est au contraire, contre le mal, une lutte plus active et plus réelle que la loi du talion.
Nous sommes une nation de nombreuses nationalités, de nombreuses races, de nombreuses religions liées par une seule unité, l'unité de la liberté et de l'égalité.
La liberté de penser est absolue ou elle n'est rien.
Etre libéral, ce n'est pas avoir la liberté de faire n'importe quoi !
Le suicide est la seule preuve de la liberté de l'homme.
Toute loi trop souvent transgressée est mauvaise : c'est au législateur à l'abroger ou à la changer.
À l'aspect de cette multiplicité de supplices, qui n'a jamais rendu les hommes meilleurs, j'ai cherché si, dans un gouvernement sage, la peine de mort était vraiment utile ; j'ai examiné si elle était juste. Quel peut être ce droit que les hommes s'attribuent d'égorger leurs semblables ?
Le travail, n'est pas un privilège, c'est un droit essentiel à la survie de l'humanité, un partage fondamental de nos richesses.
La politique traite de ce qu'il y a de plus complexe et de plus précieux : la vie, le destin, la liberté des individus, des collectivités, et désormais de l'humanité.
Tant que je n'ai pas abattu l'adversaire, je peux craindre qu'il m'abatte. Je ne suis donc pas mon propre maître, car il me dicte sa loi comme je lui dicte la mienne.
On veut la liberté aussi longtemps qu'on n'a pas la puissance ; mais si on a la puissance, on veut la suprématie.
C'est la raison qui persuade les vertus, comme la foi établit la religion, et la loi le devoir.
Sortir des limites de notre sensibilité et de notre vision mentale, et atteindre à une liberté plus vaste, telle est la signification de l'immortalité.
Ce que l'individu perçoit comme une liberté n'est rien de plus qu'une nécessité du point de vue collectif.
Qui ne peut rien prétendre a le droit d'abandonner.
Les aspirations de l'homme à la liberté doivent être maintenues en pouvoir de se recréer sans cesse ; c'est pourquoi elle doit être conçue non comme état mais comme force vivre entraînant une progression continuelle.
Pardonner, c'est renoncer à son droit à la vengeance.
La loi doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse.
En URSS, t'as pas le droit d'arroser les fleurs : ça fait rouiller les micros !
Qui exige ou menace, perd tout droit à la courtoisie.
Une justice sans morale devient injustice ; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui barrant le regard sur l'infini et l'éternel.