Devant la peur, les plus braves deviennent des lâches ou des héros...
Le suicide, c'est épouser la solitude et vivre avec elle... in... fi... ni... ment !
Les oeuvres d'art sont d'une infinie solitude ; rien n'est pire que la critique pour les aborder. Seul l'amour peut les saisir, les garder, être juste envers elles.
Je n'ai plus peur de mourir. Je croyais que la mort était trop ample pour moi. Non. Elle était à ma taille.
Les femmes sont amoureuses et les hommes sont solitaires. Ils se volent mutuellement la solitude et l'amour.
Voyez cela je vois mon père. Voyez cela je vois ma mère et mes soeurs et mes frères. Voyez cela je vois tous mes ancêtres qui sont assis et me regardent. Et voilà, voilà qu'ils m'appellent et me demandent de [...] â–º Lire la suite
Au début, je ne savais pas comment faire avec vieille-femme-maîtresse. Elle ne m'aimait pas, elle avait peur de moi, je l'ai tout de suite senti, rien qu'à son odeur ! Vieille-femme-maîtresse ne me comprend pas, elle n'aime rien de ce que j'aime. Il faut que ça change. Ce matin j'ai eu une idée...
Un pilote qui affirme qu'il n'a jamais peur en avion est un menteur.
Les gens ne sont aimables que s'ils sont aimés, et la qualité d'un être dépend de l'attention qu'on lui porte.
Le héros militaire est un dupe.
Un homme cesse d'avoir peur lorsqu'il a pris son parti de la mort et de sa propre damnation
Il ne faut jamais craindre que les maux qu'on peut éviter. L'amertume de ceux qui sont inévitables s'augmente par la peur que nous en avons.
N'ayons pas peur de diminuer. C'est comme la lune, on voit la lune grandir et décroître, mais c'est toujours la lune.
C'est vrai, perdre ce dont on rêve est tragique, mais réaliser ses rêves, je pense qu'on ne peut rien souhaiter de mieux. Cette année j'ai rêvé de trouver l'amour, de plonger mon âme dans une autre, réveiller un coeur anesthésié [...] â–º Lire la suite
Il faut souffrir ponctuellement de la présence des autres, pour apprécier ensuite la solitude en connaissance de cause : les vrais solitaires ne sont pas des ermites, mais des mondains intermittents.
Mon père, ce héros au sourire si doux
La fiction ne suffit pas à caractériser le roman, mais un certain rapport entre cette fiction et la réalité.
Après tout peut-être que la grandeur de l'art réside dans la tension perpétuelle entre la beauté et la douleur, l'amour des hommes et la folie de la création, la solitude insupportable et la foule épuisante, le rejet et le consentement.
Je pense que le happy-end des contes de fées donne à l'enfant l'image d'épreuves qui, évidemment, sont loin de sa réalité, mais qui lui permettent momentanément de s'identifier à des héros qui traversent des passes difficiles et qui arriveront tout de même à triompher des obstacles.
Bouleversé, je pleurai. Je pleurai de la peur que ma mère avait eue pour ma vie, peu m'importait, ces larmes se chargeaient d'une douleur autrement profonde, lourde, si elles me débordaient c'est que ces larmes en moi touchaient enfin l'extrémité des choses, l'extrémité de toute la vie.
Je me suis souvent interdit beaucoup de choses par peur de sombrer dans la débrouille.
J'ai peur du vide à même le sol, j'me sens comme arachnophobe dans un vide-grenier.
Il n'y a pas de nation aussi puissante que celle qui obéit à ses lois non pas par des principes de peur ou de raison, mais par passion.
L'élégance est de se comporter dans la solitude comme en société.
Je pense qu'aucun frisson pouvant traverser le coeur d'un humain n'est comparable à ce que ressent un inventeur lorsqu'une création de son esprit se réalise avec succès. De telles émotions font oublier à un homme la nourriture, le sommeil, les amis, l'amour, tout.
Les inhibitions viennent de la peur du jugement des autres.
Les gens qui ne peuvent pas supporter la solitude sont précisément les moins agréables des compagnons.
La solitude : c'est à cause d'elle que nous redoutons tellement la mort, et il faut être insensé pour s'y exposer de son vivant.
Que reste-t-il du journalisme factuel et objectif ? C'est difficile à définir de nos jours, alors que la frontière entre fiction et réalité, entre mensonge et vérité, est de plus en plus floue.
J'ai peur quand ça se tait. Quand ça ne parle que dedans. L'intérieur est plus impitoyable que le dehors.
En tant qu'êtres humains, nous avons une tendance innée à sauter aux conclusions; juger les gens trop rapidement et leur imposer des échecs ou des héros sans tenir dûment compte des faits et des idéaux de l'époque.