Les pingouins s'accouplent pour la vie. Ce qui ne m'étonne pas vraiment, car ils se ressemblent tous exactement. Ce n'est pas comme s'ils allaient rencontrer un jour un pingouin plus beau.
Les grands-parents saupoudrent de la poussière d'étoiles sur la vie de leurs petits-enfants.
Qui vit la mort jouit d'une longue vie.
Le jour, c'est la vie des êtres, mais la nuit, c'est la vie des choses.
À l'époque, on ne savait rien de la vie privée de Batman. J'ignore même si le mépris de mon père était dû à la possibilité que Batman fut une tapette ou à une intuition plus profonde et cruelle.
Ce n'est pas la vie des entreprises qui rythme la vie du marché, mais l'inverse.
Je veux passer ma vie à lire des poèmes en attendant que le grand Poète me cueille.
Le drame de la vie de chaque femme, c'est qu'elle finit par ressembler à sa mère, et le drame de l'homme est qu'il n'y arrive jamais.
La vie est vraiment simple, mais nous insistons à la rendre compliquée.
Il nous faudra répondre à notre véritable vocation, qui n'est pas de produire et de consommer jusqu'à la fin de nos vies, mais d'aimer, d'admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes.
La plus belle part de notre vie remonte au plus lointain passé ; sur ce que nous étions destinés à accomplir et n'avons jamais réalisé.
Le seul moyen de s'appartenir est de comprendre. Les seules mains capables de saisir la vie sont à l'intérieur de la tête, dans le cerveau.
La vie n'est qu'un tissu d'à-peu-près, de décisions hâtives, de situations instables sur lesquelles on bâtit pourtant un mur en plâtre qu'un coup de poing peut traverser.
Le véritable secret de la vie est de s'intéresser à une chose profondément et à mille autres suffisamment.
Adieu, toi que j'ai tant aimée, que j'aime tant encore, toi qui as rempli pour jamais ma vie d'amour et de douleur. Adieu, je pleure en écrivant ce mot. Adieu... adieu !...
De mon point de vue, votre vie est déjà un miracle du hasard qui vous attend pour façonner son destin.
Il n'existe rien qui ne vous fasse plus prendre conscience des aléas de la vie qu'une chanson incomplète. Ou qu'un vieux carnet d'adresses.
La vie m'aura servi de leçon. Je ne recommencerai pas.
Les psychanalystes sont les égoutiers de l'âme ; l'odeur pénétrante de leur profession les suit jusque dans leur vie privée.
Mais quelles étaient les conséquences sur la santé mentale d'une musique, probablement âpre et violente, qui résonnait non-stop dans les oreilles ? Isolement auditif, murailles solitaires du son, pour paraphraser Elton John, et aucune échappatoire possible. Aucun bruit de la vie ne filtre jusqu'à vous. Aucune parole vivante. Votre existence se déroule sur bande-son artificielle.
Et dans les abattoirs Où l'on traîne les boeufs La mort ne vaut guère mieux Qu'aux arènes le soir.
Son destin était d'être une petite cause qui produisait de grands effets.
Moi, le climat, ça m'intéresse pas. Ce qui compte, c'est la vie !
- Vous allez venir avec moi mort ou vif. - J'te connais toi. On t'a tué. On t'a descendu !
Il prétend qu 'il y a des bruits et des odeurs quand mes amis et moi nous préparons de la nourriture et écoutons de la musique de notre pays d'origine pour oublier un peu les tracas de la vie quotidienne.
La malchance est une circonstance atténuante que la vie donne aux ratés.
L'imbécile est d'abord un être d'habitude et de parti pris. Arraché à son milieu il garde, entre ses deux valves étroitement closes, l'eau du lagon qui l'a nourri. Mais la vie moderne ne transporte pas seulement les imbéciles d'un lieu à un autre, elle les brasse avec une sorte de fureur.
Pendant des années, j'ai toujours désiré une vie de famille et je ne suis jamais arrivé à la construire. Quelque part, dans ma tête, j'étais complètement déstabilisé par le manque affectif.
Ce qui compte dans l'âme, c'est ce que tu en fais de ton vivant, abruti !Je ne cherche pas à être un saint.Je ne suis pas contre, mais un saint, c'est dur.La vie d'un saint est chiante.Je préfère être ce que je suis
Mais qu'attends-tu de la vie ? Je n'attends plus rien, mais j'en espère tout.
Tout doit rentrer dans le creuset rénovateur où la mort verse continuellement de la matière pour la continuelle floraison de la vie.