Il n'y a jamais de vrais remords derrière l'amour.
L'homme ne cesse pas d'être un enfant même à l'âge adulte et il a besoin de la certitude que la compagne choisie ne lui réserve pas seulement l'amour d'une épouse, mais aussi un peu de cet amour maternel que toute femme porte en elle.
Le texte est (devrait être) cette personne désinvolte qui montre son derrière au Père Politique.
Nous sommes d'avis qu'au lieu de laisser moisir les livres derrière une grille de fer, loin des regards vulgaires, il vaut mieux les laisser s'user par la lecture.
Le faible d'esprit se complaît dans son propre jugement et regarde souvent derrière lui pour voir si on l'admire.
La bureaucratie ne se contente pas de se substituer au pouvoir politique placé au-dessus d'elle. Elle tend à se substituer aux administrés situés au-dessous d'elle. Elle offre des moyens illimités à l'intolérante passion du bien commun qui anime les meilleurs de ses hommes.
Le célibataire est celui qui prend le mariage très au sérieux.
L'amour maternel est infiniment complexe et imparfait. Loin d'être un instinct, il faut plutôt un petit miracle pour que cet amour soit tel qu'on nous le décrit.
Pierre fut mon grand amour à l'asile. Un amour fait seulement de sentiment. Mais il n'en fut pas moins grand.
Le mariage n'est pas un monologue, c'est une pièce à deux personnages dont chacun n'étudie qu'un rôle : celui de l'autre.
Avant d'être effectivement mort (et dans ce cas, la chose devient impossible), il est difficile de considérer qui que ce soit comme le grand amour de sa vie.
Les Américains sont épouvantables en amour : ou ils sont tellement lents qu'on a envie de hurler, ou bien ils sont tellement rapides qu'on hurle.
C'est pour vous, et uniquement pour vous que je l'ai fait. Vous êtes trop généreuse pour vous jouer de mes sentiments. L'entretien que vous avez eu avec ma tante hier soir m'a donné des raisons d'espérer que j'osais à peine [...] â–º Lire la suite
Le mariage exige un talent particulier. La monogamie a besoin de génie.
La passion doit toujours l'emporter sur le bon sens.
Dans la vie on n'a qu'un seul grand amour et tous ceux qui précèdent sont des amours de rodage et tous ceux qui suivent sont des amours de rattrapage.
Toute passion vraiment profonde porte en soi son contraire.
Les disputes incessantes, il n'y a rien de pire pour donner une image négative du mariage aux enfants.
C'est en amour surtout que les absents ont tort.
L'amour n'est pas un amour qui demande un retour.
Il n'y aura pas de véritable amour dans ce monde aussi longtemps qu'on laissera souffrir des petits enfants.
L'humour développe notre sens des proportions et nous révèle que l'absurde rôde toujours derrière une gravité exagérée.
Le choix initial en amour n'est pas réellement permis dans la mesure même où il tend exceptionnellement à s'imposer, il se produit dans une atmosphère de non-choix.
Les kamikazes visent le coeur avant l'esprit. Il y a une stratégie derrière tout cela : semer la terreur et le chaos, créer un maximum de désordre.
Le mariage a ses peines, mais le célibat n'offre que peu de plaisirs.
Un second mariage est le triomphe de l'espérance sur l'expérience.
Faut-il peindre ce qu'il y a sur un visage ? Ce qu'il y a dans un visage ? Ou ce qui se cache derrière un visage ?
La passion est un excès de vie, un excès de lumière, impossible à étaler dans un quotidien.
A l'homme moyen, cinquante années de mariage suffisent à peine pour comprendre une seule femme.
Il y a plus atroce qu'un amour qui n'atteint pas son but : celui qui l'atteint trop vite.
Le théâtre, c'est la passion des hommes et la délibération des citoyens assemblés dans le tourment de la représentation.