Un enfant qui sourit, c'est une fleur qui s'ouvre.
A quoi sert le succès sinon à séduire son père ?
J'ai toujours dit que j'aurais un bébé à 30 ans...J'ai le sentiment que 30 est l'âge idéal parce que vous êtes assez mûre pour savoir qui vous êtes.
Le pire ennemi du marin, ce n'est pas la tempête qui fait rage ; ce n'est pas la vague écumante qui s'abat sur le pont, emportant tout sur son passage ; ce n'est pas le récif perfide caché à fleur [...] â–º Lire la suite
Le méchant n'est qu'un enfant robuste.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Dans la société les femmes sont considérées comme le « sexe faible », mais dans la nature la femelle peut être bien plus féroce que son homologue masculin.
On veut toujours croire que son père va régler tous les problèmes, va abattre toutes les murailles et, brusquement, on voit son père s'excuser, on le voit baisser la tête, on le voit devenir un enfant. Et plus enfant que nous.
Voir le monde dans un grain de sable,Et le paradis dans une fleur sauvage,Tenir l'infini dans le creux de sa main,Et l'éternité dans une heure.
Il n'y a donc pour la femme, créature temporairement, provisoirement inférieure, que deux aspects, deux modalités essentielles dont il est indispensable que l'Infini s'accommode : la Béatitude ou la Volupté. Entre les deux, il n'y a que l'Honnête Femme, c'est-à-dire la femelle du Bourgeois, réprouvé absolu qu'aucun holocauste ne rédime.
Qu'heureux tu es, Baïf, heureux et plus qu'heureux,De ne suivre abusé cette aveugle Déesse,Qui d'un tour inconstant et nous hausse et nous baisse,Mais cet aveugle enfant qui nous fait amoureux !
- Ne viens surtout pas me dire que tu te crois encore pour une princesse. Ah ah, Seigneur Dieu, regarde autour de toi ! Ou mieux encore regarde dans le miroir ! - Je suis une princesse. Toutes les filles le sont. [...] â–º Lire la suite
Elena,Être le père ordinaire d'un enfant extraordinaire n'est pas une tâche facile, je ne m'en suis pas montré à la hauteur. À cause de mes préjugés, j'ai manqué à mes devoirs envers toi. Je ne cesse de penser à la [...] â–º Lire la suite
L'éducation ouvre des portes.
L'amour du passé est inné chez l'homme. Le passé émeut à l'envi le petit enfant et l'aïeule ; le passé c'est notre seule promenade et le seul lieu où nous puissions échapper à nos ennuis quotidiens, à nos misères, à nous-mêmes.
Le père qui n'enseigne pas ses devoirs à son fils est aussi coupable que le fils qui les néglige.
On dit que la jeunesse ne croit plus à rien. Quelle tristesse... Et si un jour le Père Noël ne croyait plus aux enfants !
Né de l'amour sans guérison: Je suis un enfant du divorce.
- Vous avez un beau collier. - Merci c'est mon père qui me l'a offert - Je ne le porterais pas à votre place.
En naissant, un enfant transforme deux adultes en parents. On peut dire ainsi que c'est l'enfant qui fait les parents.
Il y a longtemps Mon père m'a dit que c'était un péché de trop s'inquiéter.
Un enfant qui pose une question, c'est la voix de tout un monde qui veut s'améliorer.
Je pense que je suis encore plus ouvert et plus généreux en tant que père maintenant. Je fais plus attention maintenant parce que j'apprécie plus et je suis moins pris par ma carrière.
Pourtant si, c'est une femme, une femme sans courage, un enfant sans raison qu'il ne faut plus jamais laisser seul.
Un bébé rallonge les jours, raccourcit les nuits et multiplie le bonheur.
La fleur est en même temps sein, bouche et sexe, femme au complet, sexe-trinité dans l'unité.
La fleur parfaite est chose rare. On pourrait passer sa vie à en chercher une, et ce ne serait pas une vie gâchée.
le Père Noël existe! Peut-être qu'un jour on m'a dit que ce n'était pas le cas, mais parfois les parents se trompent, vous savez...
Celui qui est impatient d'avoir un enfant épousera une femme enceinte.
Vénérez la maternité, le père n'est jamais qu'un hasard.
Un proverbe dit : "Tel père, tel fils." Un autre : "A père avare, enfant prodigue." Lequel croire ?