Ce que la bouche prend pour mâcher, l'estomac doit le digérer.
-Motus et bouche cousue : c'est notre devise. -Oui, botus et mouche cousue : c'est votre denise.
Quand l'ébahissement cesse d'être naturel, il prend la forme de l'abscons et du saugrenu.
De quelque manière qu'on s'y prenne on s'y prend toujours mal.
Tout dans la nature prend sa forme à partir de la sphère, du cône et du cylindre.
Les résolutions sont comme les anguilles ; on les prend aisément. Le diable est de les tenir.
Sachez écouter. Malheur à celui qui, sans la ramasser, laisse tomber une parole d'or de la bouche d'autrui.
Le difficile c'est ce qui peut-être fait tout de suite. L'impossible, c'est ce qui prend un peu plus de temps.
Le culte du vertige, mais n'oublions pas que le vertige se prend sur les hauteurs.
La musique prend la place des mots lorsque les gens ne savent pas quoi dire, et je pense que la musique peut être plus éloquente que les mots.
L'horizon est bouché à l'émeri et du sol poussent des lampadaires occupés à se mirer dans un point d'interrogation.
Le café est un breuvage qui fait dormir quand on n'en prend pas.
Chacun ne prend dans cette vie que ce qui lui est imparti.
La bouche parle, mais la sincérité n'y est pas.
Une foi trop ardente est le pire des alliés. Dès que l'on prend une chose à la lettre, la foi pousse cette chose à l'absurde.
On prend son mal où on le trouve.
La rumeur, cette vérité qui se promène comme un mensonge, de bouche à oreille, qui ne fait pas réfléchir les gens, qui passe comme un soupir au-dessus du vent.
La maladie ne prend pas son temps. Seule une vie peut donner l'impression de calmer son impatience.
La presse est une bouche forcée d'être toujours ouverte et de parler toujours. De là vient qu'elle dit mille fois plus qu'elle n'a à dire, et qu'elle divague souvent.
Gouverne ta bouche selon ta bourse.
On a beau ne pas vivre, on prend quand même de l'âge.
Ce qui compte, c'est le moment de la petite phrase. On pourrait presque... C'est bon, la vie au conditionnel, comme autrefois, dans les jeux enfantins: "On aurait dit que tu serais..." Une vie inventée, qui prend à contre-pied les certitudes.
Il est fort dangereux Frodon de sortir de chez soi, on prend la route et si on ne regarde pas où l'on met les pieds on ne sait pas jusque où cela peut nous mener.
Les femmes aussi ont leurs saisons. L'été ne dure pas toujours et après l'été... Ah oui ! Les splendeurs de l'automne ! Mais combien éphémères !! Qui prend le temps de regarder et d'aimer l'automne ?
Je ne me prend pas pour Jésus, sinon je ferais des miracles. Et il y en aurait à faire.
Que celui qui ne prend aucun risque, en réalité, les prend tous.
Le mot d'amitié n'est aujourd'hui hélas qu'un mot vide de sens : on s'en sert indifféremment vis-à-vis de tout le monde ; le nom d'ami est donné même à celui qu'on n'aime le moins, enfin le mot d'amitié ne paraît [...] â–º Lire la suite
Quand on tire le diable par la queue et qu'on prend ses jambes à son cou, on ne peut que se faire un tour de reins.
Quand la bouche dit : oui, le regard dit peut-être.
Un baiser, c'est du fuego, c'est pas de la bave d'escargot.
La vie prend son tour, fait ses propres exigences, écrit sa propre histoire, et en cours de route, nous commençons à réaliser que nous n'en sommes pas l'auteur.