Je me méfie de la contagion des machines.
Les machines les plus compliquées et les symphonies de Beethoven se meuvent d'après les mêmes lois, progressent arithmétiquement.
Les machines un jour pourront résoudre tous les problèmes, mais jamais aucune d'entre elles ne pourra en poser un !
Je me méfie des partis ; ils deviennent facilement des partis-pris.
Deux mains jointes font plus d'ouvrage, sur la terre, Que tout le roulement des machines de guerre.
Les machines semblent avoir été inventée pour nous éviter les fatigues, mais tous les travailleurs travaillent beaucoup plus depuis qu'ils s'en servent.
L'électronique est capable de créer un jour des machines tellement intelligentes qu'elles feront faire leur travail par les hommes.
On ne se méfie jamais assez des contre-emplois qu'on croit jouer: ils deviennent un jour notre seconde nature, et la première n'existe plus.
Je suis tout à fait pour les machines à écrire, les copies carbone instantanées et les films au cinéma.
Quand on se méfie, on se trompe ; quand on ne se méfie pas, on est trompé.
Encre. Vil composé de tanin, de noir de fumée, de gomme arabique et d'eau, principalement utilisé pour faciliter la contagion de la bêtise et promouvoir le crime intellectuel.
Avec les mots on ne se méfie jamais suffisamment.
Je suis inculte parce que je n'en pratique aucun, et insecte parce que je me méfie de toutes.
Une seule forme de contagion se propage plus rapidement qu'un virus. Et c'est la peur.
Si vous ne buvez pas de café, je me méfie de votre personnage et ne vous inviterai pas à ma maison de Italian lake.
Il pense par contagion et attrape une opinion comme un rhume.
Vos enfants vivront entourés de machines ; il faut qu'ils les comprennent et soient avec elles familiers. Les machines traitent très mal ceux qui ne les aiment pas.
Il est vrai aussi qu'on doit s'habituer, comme les médecins avec la souffrance, les magistrats avec le crime... l'accoutumance, tout s'aplanit, même les agréments on les trouve trop naturels, on ne se méfie plus des retours de trique... les peuples aussi bien que les individus !
Nous faisons merveille quand il s'agit de construire des machines ou bien de vendre. Mais quand il s'agit seulement de parler l'un à l'autre, nous avons peur et tirons nos revolvers.
On veut de la sûreté pour soi et pour tout le monde. Il n'en est pas de même de la liberté. On n'en veut que pour soi et on se méfie de celle des autres.
On ne se méfie jamais assez de son passé.
Je me méfie de ceux qu'on dit visionnaires : les voyants vont vers leur plaisir en vision comme tout homme vers ses amours.
L'oiseau englué dans un buisson se méfie de tous les buissons.
Que de tout inconnu le sage se méfie !
J'ignore pour ma part si le trust, au lieu de machines à écrire, veut des pistolets-mitrailleurs.
On ne se méfie jamais assez des ambitieux qui gravitent autour d'un chef. Bien souvent, ce sont eux qui infléchissent ses actions et qui, à force de le protéger, finissent par l'isoler dangereusement.
La photographie a ouvert des horizons illimités à la pathologie du progrès, puisqu'elle nous a incités à déléguer à la multitude de nos machines de vision le pouvoir exorbitant de regarder le monde, de le représenter, de le contrôler.
Les patients veulent toujours des preuves, des garanties. On fabrique pas des machines à laver ici !
J'ai beaucoup de mal à définir ce qu'est un homme, une femme, en dehors du sexe même. Je ne vois pas de caractéristiques communes aux uns ou aux autres. Le féminin ne tient qu'à l'aspect extérieur : une tenue, une [...] â–º Lire la suite
On ne produit pas et on n'échange pas des films, des livres, des musiques comme des machines à laver ou des ordinateurs.
Je me méfie d'une certaine nature humaine. Plus que tout, je crains la trahison.