Si traîtresse que soit la mer, plus traîtresses les femmes.
Quand il s'agit de sentiments, les femmes n'ont pas de mesure.
Les honnêtes gens aiment leurs femmes ; ceux qui les trompent les adorent.
Les femmes croient que d'avoir de la franchise les ferait paraître moins nues.
Et quand les mâles se dispersaient, en emportant chacun sa part, sais-tu ce que faisaient les femmes ? Elles suivaient amoureusement celui qui avait le plus gros bifteck.
Les femmes froides sont pareilles aux buveurs d'eau qui acceptent un verre de vin et trinquent par politesse.
La mer la plus profonde a un fond, la montagne la plus haute a une cime.
La vie sexuelle des femmes est un « continent noir » pour la psychologie.
Huître. Coquillage visqueux et glaireux, que la civilisation donne aux hommes la hardiesse de gober sans lui retirer ses entrailles ! Les coquilles sont quelquefois données aux pauvres.
Le charme c'est ce qui rend les jolies femmes intelligentes et les moins belles attirantes.
Il en est de la bohème comme il en est de l'alcool, comme il en est du tabac et des femmes ; il ne faut pas en pousser la pratique à l'excès.
Les femmes célibataires ont une propension à être pauvres, ce qui est un argument très sérieux en faveur du mariage.
Il en est des femmes comme des événements historiques : elles se produisent une première fois dans notre vie comme événement et elles ont droit à une existence seconde comme farce.
Les femmes et les hommes ne vivent pas selon le même modèle.
Il est de plus en plus normal que des femmes accèdent aux plus hautes responsabilités.
Les Bordelais sont si laids alors que leurs femmes sont girondes !
C'est en public que les femmes se déshabillent le plus volontiers.
La seule profondeur qui intéresse les hommes chez les femmes est celle de leur décolleté.
Entre la féminité telle que vendue dans les magazines et celle de la pute, la nuance m'échappe toujours. Et, bien qu'elles ne donnent pas clairement leurs tarifs, j'ai l'impression d'avoir connu beaucoup de putes, depuis. Beaucoup de femmes que le [...] â–º Lire la suite
Il ne faut pas trop taxer la patience des femmes sous prétexte qu'elles en ont beaucoup. Quand elles l'ont épuisée, les choses n'en vont que plus mal.
Les hommes sont si différents. Peu importe ce qu'on en dit, c'est vraiment leur ambition qui passe au-dessus de tout le reste, alors que les femmes cherchent toujours le truc qui les fera se sentir un être complet, pas l'attribut de quelqu'un, pas un accessoire.
Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.
Les femmes ne perdent jamais une occasion de se montrer mystérieuses.
Le silence est la seule chose en or que les femmes détestent.
Les hommes et les femmes sont si étrangers, si dissemblables que, s'ils n'empruntent largement les uns chez les autres, l'amour n'est plus possible.
Les femmes ont un redoutable avantage sur nous : elles peuvent faire semblant - nous, pas.
Mon combat pour les femmes est un combat pour l'humanité, pour qu'elle devienne meilleure.
Un des plus clairs effets de la présence d'un enfant dans un ménage est de rendre complètement idiots de braves gens qui sans lui n'auraient été que de simples imbéciles.
Les paroles les plus douces ont moins de prise sur les femmes que les bijoux silencieux.
Avec les ans, les hommes acquièrent du charme et les femmes de l'âge.
L'actualité. Ne rien choisir, tout prendre. S'étonner de tout. Insatiable curiosité, inlassable marée dont la vague laisse sur la grève les traces de faits, de noms, d'événements, trop vite effacés par la vague suivante.