Si traîtresse que soit la mer, plus traîtresses les femmes.
Les femmes gâchent les plus belles histoires d'amour à vouloir qu'elles soient éternelles.
Si toutes les femmes étaient fidèles, avec qui les hommes tromperaient-ils leurs femmes ?
les femmes raffolent des imposteurs parce qu'ils savent embellir la réalité.
Le port de plaisance est un lieu conçu pour que les navigateurs qui ne prennent pas la mer puissent rencontrer des vacanciers qui n'ont pas de bateau.
Je suis intrigué par les femmes glamour Une femme est continuellement en train de sortir de la poudre pour réparer son maquillage. Une femme glamour sait qu'elle n'en a pas besoin.
Les hommes n'aiment pas toujours ce qu'ils estiment, les femmes n'estiment que ce qu'elles aiment.
Les femmes sont des poêles à dessus de marbre.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
Toutes les femmes sont belles et méchantes et cruelles : que Dieu leur pardonne d'avoir brisé des hommes.
Tout ce que les femmes peuvent raisonnablement promettre, c'est de ne pas chercher les occasions.
Il existe une vérité universelle, applicable à tous les pays, cultures et communautés: la violence à l'égard des femmes n'est jamais acceptable, jamais excusable, jamais tolérable.
Il existe un lien secret entre les femmes : elles se soutiennent comme les prêtres d'une même religion, elles se haïssent mais elles se protègent.
Souvent les honnêtes femmes parlent des fautes des autres femmes comme de fautes qu'on leur aurait volées.
Des femmes sont des maîtresses ; d'autres, des amantes ; d'autres des amies. Les maîtresses se remplacent ; les amantes, rarement ; les amies, jamais.
Quand les hommes voient la quantité de cheveux qui leur restent, les femmes ne voient que ceux qu'ils ont perdu...
Les femmes conduisent désormais comme les hommes. Ce qui m'étonne, c'est qu'elles en soient fières.
Les gens ne veulent pas toujours avoir des femmes comme leaders.
On ne peut mesurer la mer ; on ne peut sonder le coeur d'un homme.
L'amour donne l'esprit aux femmes et le retire aux hommes.
Les femmes sont embauchées selon des critères de procréation. Après 40 ans, nous sommes périmées.
Dans la vie, il faut être gentil avec les femmes ; même avec la sienne.
Les femmes sont ainsi faites qu'elles sont plus flattées de nous séparer d'une femme que de nous retirer de la solitude.
Qu'elles aiment ou non, toutes les femmes souhaitent qu'on les aime.
Les femmes ont toujours plus de finesse que les hommes.
Le temps est un fleuve où l'homme va à contre-courant. Il croit avancer tant qu'il peine sur la rame, Car ce qui flotte à l'entour le dépasse vers l'arrière.
Les hommes comme les femmes devraient avoir le droit d'être sensibles, comme ils devraient avoir le droit d'être forts.
Deux femmes qui s'embrassent me feront toujours penser à deux boxeurs qui se serrent la main.
Autrefois, dans l'Occident chrétien, on pensait que les femmes devaient avoir le plus d'enfants et le moins d'orgasmes possibles. Aujourd'hui, on croit le contraire.
Il y a tant de femmes qui, le lendemain de leur mariage, sont veuves du mari qu'elles avaient imaginé.
Il y a des hommes qui n'aiment que les femmes mortes, leur souvenir, une image, l'autre part d'elles, invisible, qu'ils veulent explorer comme le monde, sans relâche, pour comprendre.