N'ayez pas peur des nouvelles arènes.
Les nouvelles choses doivent connaître des difficultés et des revers à mesure qu'elles grandissent.
Pensez comme une reine. Une reine n'a pas peur d'échouer. L'échec est un autre tremplin vers la grandeur.
J'appartiens au guerrier qui aura su allier les anciennes et les nouvelles voies.
Un jour, quelqu'un m'a dit « la merveille est dans l'instant ». Je vais bientôt mourir. Et pourtant, la peur ne me domine plus. La vie est pleine de ressources. Les gestes, les sourires, la joie partagée. Je me souviens de tout. [...] â–º Lire la suite
Je laisse parfois négligemment entrouvertes la porte de ma chambre et je prends des poses évocatrices quand il passe et que je m'habille en tenant compte de ses goûts. Et surtout je ne refuse plus ses avances. Un homme supporte [...] â–º Lire la suite
Rappelez-vous le visage de l'homme le plus pauvre et le plus faible que vous ayez vu, et demandez-vous si cette étape que vous envisagez va lui être utile.
Le christianisme fut, en un sens, favorable au monde du travail. Il valorisa le travail, aux dépens de la jouissance. Sans doute, il fit du paradis le royaume de la satisfaction immédiate - en même temps qu'éternelle... Mais il en fit pour commencer le dernier résultat d'un effort.
Soit comme un loup blessé qui se tait pour mourir, et qui mord le couteau, de sa gueule qui saigne.
Qu'est-ce que la solitude ? L'absence de compagnie, ou un abandon partagé ?
Suppositoire : Une invention qui restera dans les annales.
Tant la solitude me comble que le moindre rendez-vous m'est une crucifixion.
J'ai peur de l'improvisation. L'improvisation dans un spectacle ou devant un public semble terrifiante.
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
Il croyait que c'était à la solitude qu'il tentait d'échapper, et non à lui-même.
La vie a une fin. Ne jamais commencer à vivre en dispense. Une vie riche et belle connaît une issue qui en fait partie, comme la ponctuation finale d'une belle histoire.
La solitude est la pire douleur dans ce monde.
L'homme n'est pas le maître de son destin et ne le sera jamais ; sa raison même progresse toujours en le poussant vers l'inconnu et l'imprévisible, et c'est là qu'il apprend de nouvelles choses.
Il suffit de forger des noms nouveaux, de nouvelles appréciations et de nouvelles probabilités pour créer à la longue aussi des "choses" nouvelles.
Trop de liberté fait peur aux gens, certains s'en débarrassent comme on se décharge d'un poids trop lourd, c'est pourquoi il y a des dominés et des dominants.
La brebis morte n'a plus peur du loup.
L'homme est un loup pour l'homme, ce qui, vous en conviendrez, n'est pas très gentil pour le loup.
"J'ai peur de la peur." C'est elle qui pousse les peuples à la révolution, au fanatisme, au terrorisme, et les dirigeants au totalitarisme et à la guerre.
J'ai le coeur anesthésié par la peur de souffrir.
Une autobiographie sérieuse devrait commencer par une théorie de la mémoire.
Fainéhantise : peur obsédante de la paresse, du temps mort, de la durée non remplie.
C'est la faiblesse qui engendre la peur, et la peur engendre la méfiance.
Nous parlions d'amour de peur de nous parler d'autre chose.
L'élégance est de se comporter dans la solitude comme en société.
Je n'ai pas peur de la mort car l'amour est plus fort que tout.
La politique, c'est le présent désincarné ; elle ne tient compte ni du passé, ni de l'avenir, c'est une invention des hommes pour évacuer tranquillement le quotidien.