Quand l'ordre est injustice, le désordre est déjà un commencement de justice.
Rien n'enhardit à commettre une faute, à courir un risque, comme la pensée de se savoir absous d'avance...
Mieux vaut commettre une erreur avec toute la force de son être que d'éviter soigneusement les erreurs avec un esprit tremblant.
La pauvreté est un malheur insupportable.
L'homme révolté ne veut pas nécessairement le mal de l'autre. Son désir de vengeance peut être une protestation contre un désordre, une excitation pour le maintien de la justice du bien.
La justice en tant que concept ne triomphe pas toujours - en tant qu'institution, si.
Le désordre est l'état naturel du monde, la forme organisée y est l'exception.
L'éclat de la poésie se révèle hors des moments qu'elle atteint dans un désordre de mort.
Les hommes ont moins d'amour et de respect pour la justice que d'acharnement au gain.
Dès que quelqu'un comprend qu'il est contraire à sa dignité d'homme d'obéir à des lois injustes, aucune tyrannie ne peut l'asservir.
Le meilleur moyen de ne pas commettre le mal est de l'ignorer.
La justice est la liberté en action.
L'ordre est le plaisir de la raison, mais le désordre est le délice de l'imagination.
L'ignorance dans laquelle les gens vivent les conduit à commettre des erreurs contre leur propre bonheur.
Quand la justice règne le droit est suspendu, cependant le droit interviendrait lorsqu'il y a un problème de justice.
D'après mon intuition, je pense que cette histoire de consentement vient d'une grande souffrance d'une employée de justice qui a subi un viol, à un âge mineur, et qui au gré de mettre en place des condamnations voudrait se sentir apaisée et délivrée de son cauchemar : c'est évident !
La justice humaine cause peut-être plus de maux qu'elle n'en compense, probablement plus qu'elle n'en prévient, certainement plus qu'elle n'en répare.
L'ignorance et la pauvreté ont les mêmes effets que la richesse.
L'obligation au bonheur est totalitaire, et c'est la tyrannie de l'époque.
Le désordre est le meilleur serviteur de l'ordre établi.
La paresse chemine si lentement que la pauvreté la rattrape.
À grasse cuisine, pauvreté est voisine.
La justice est l'amour guidé par la lumière.
L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer, par ses secondes pensées, de la justice des premières.
La rébellion à la tyrannie est l'obéissance à Dieu.
La justice est une maladie rare dans un monde qui n'a pas besoin d'elle pour se porter comme un charme.
Que vos promesses soient conformes à la justice et vous pourrez tenir parole ; que votre courtoisie soit conforme aux rites, et vous serez à l'abri de toute insulte. Le plus sûr soutien est celui que l'on trouve chez ses proches.
La conscience est une poltronne qui, quand elle n'a pas eu assez de force pour prévenir une faute, a rarement assez de justice pour punir le coupable en l'accusant.
L'erreur judiciaire est le plus sûr allié de la justice d'exception. Combien d'innocents courraient encore, s'il n'y avait pas d'erreurs judiciaires ?
La pauvreté ça s'apprend comme le reste, c'est encore le meilleur choc qu'on puisse attendre du futur.
La légitimité du succès d' un restaurant, ça reste quand même quotidiennement ce que l' on sert dans l' assiette.