Une chance en amène une autre.
Et n'est-ce pas la folie qui amène aux femmes le mieux les hommes ? C'est de toute évidence, si vous songez aux niaiseries que l'homme conte à la femme, aux sottises qu'il fait pour elle, chaque fois qu'il s'est mis en tête de prendre son plaisir.
Qu'on parle de civilisation chrétienne, d'humanisme gréco-latin ou de « matérialisme historique », on ne désigne pas autre chose que cette évolution qui est la loi même de l'humanité.
Certains grands auteurs ont de la chance : ils se sont toujours sentis forcés d'écrire.
La force et la faiblesse de la France, c'est que son sort n'est jamais définitivement fixé entre la grandeur et le risque de médiocrité.
La chance n'est pas comme un pagne qu'on met et qu'on enlève.
Une bataille que vous gagnez annule toute autre mauvaise action de votre part. De même, en en perdant un, toutes les bonnes choses que vous avez travaillées auparavant deviennent vaines.
A trop museler sa monture, on risque de se retrouver enfourchant un cheval de bois.
L'ennemi le plus dangereux d'un souverain, c'est sa femme, si elle sait faire autre chose que des enfants.
Aucune grande entreprise ne semble jamais pouvoir être gagnée. Cela ne vient que plus tard et seulement si vous avez de la chance et que vous êtes prêt à vous battre et que vous avez un groupe de personnes autour de vous qui sont également prêtes à faire la même chose.
C'est toujours l'attachement à l'objet qui amène la mort du possesseur.
Lumière pure, lumière pour elle-même, et pour ce vide en soi, pour s'inventer présent, désert et nu, offert au risque d'un soleil pâle tombant en frêle éternité dans une minute parfaite,entre deux averses ou bien tout un matin d'été.
Le roman n'est pas posé sur la réalité comme le couvercle sur une boîte. Il est une autre réalité qui gravite autour de la première et qui l'éclaire.
Enfourcher le cheval palestinien est une chose, mais enfourcher le destroyer de l'Islam en est une autre !
Il y a deux sortes de femmes. La femme-bibelot que l'on peut manier, manipuler, embrasser du regard, et qui est l'ornement d'une vie d'homme. Et la femme-paysage. Celle-là on la visite, on s'y engage, on risque de s'y perdre.
Un corps verbal ne se laisse pas traduire ou transporter dans une autre langue. Il est cela même que la traduction laisse tomber. Laisser tomber le corps, telle est même l'énergie essentielle de la traduction.
Une journée nous traite en mère, une autre en marâtre.
Le piano est un instrument universel. Si vous commencez là, apprenez votre théorie et comment lire, vous pouvez passer à n'importe quel autre instrument.
Une conscience peut toujours parler d'égale à égale à une autre conscience.
En grandissant, tu te rends compte que tu as deux mains : une pour t'aider toi-même et une autre pour aider les autres.
Il ne peut rien y avoir d'olympique en dehors du contact et de la collaboration des diverses branches de sport unies sur un pied de parfaite égalité pour le perfectionnement de l'humanité.
L'homme n'existe que dans le combat, l'homme ne vit que s'il risque la mort.
La chance d'avoir du talent ne suffit pas ; il faut encore le talent d'avoir de la chance.
C'est pas un mal de ventre qui va guérir un autre mal de ventre.
Contrairement à toute autre créature sur cette planète, les humains peuvent apprendre et comprendre, sans avoir expérimenté.
J'ai appris qu'aucun homme dans la vaste terre de Dieu n'est disposé ou capable d'aider un autre homme.
Se défaire des habitudes quotidiennes du corps, c'est se donner la chance d'un autre rapport à la pensée.
L'adresse n'est autre chose qu'une juste dispensation des forces que l'on a.
Si on ne sait pas faire de l'amour cet absolu auprès de quoi toute autre histoire disparaît, on ne devrait jamais se hasarder à aimer, même pas si on se mariait dix fois.
L'amitié, c'est le respect, l'acceptation totale d'un autre être.
Il m'est égal de lire que les sables des plages sont chauds, je veux que mes pieds nus le sentent.