Si tu diffères de moi, loin de me léser, tu m'enrichis.
- Alors d'où tu viens toi ? - Moi ? je suis juif ! - Ohh tu es juif toi ! - Oh oui je suis juif ! je suis même juif arabe ! - Juif arabe ?! À mon avis, juif et arabe c'est bizarre et [...] â–º Lire la suite
Quelque regretté qu'il soit, et par tous les artistes et par tous ceux qui l'ont connu, il nous est peut-être permis de douter que le moment soit déjà venu, où, apprécié à sa juste valeur, celui dont la perte nous est si particulièrement sensible, occupe le haut rang que lui réserve probablement l'avenir.
Il y a un moment où les mots s'usent. Et le silence commence à raconter.
Maintenant, à l'approche de la quarantaine, j'essaie de contrôler un peu l'affaire. Si je ne veux pas que mon corps prenne son indépendance, il faudrait qu'entre lui et moi s'installe ce qu'on appelle communément "le sport" ! Chez moi, ce n'est pas une évidence.
Debout les campeurs et ô les coeurs, n'oublier pas vos bottes parce que ça caille aujourd'hui. Ça caille tous les jours par ici, on n'est pas a Miami. On en est même loin et il faut s'attendre à quelques problèmes [...] â–º Lire la suite
Le pire endroit de l'enfer est réservé pour ceux qui se taisent au moment des grandes crises morales.
Je pense en ce moment à la vanité de mon entreprise. On s'intéresse à un homme, disparu depuis longtemps. On voudrait interroger les personnes qui l'ont connu mais leurs traces se sont effacées avec les siennes. Sur ce qu'a été [...] â–º Lire la suite
L'âme est conscience et respect avant tout, conscience de l'être, respect de l'être, avec ses composants : compassion, liberté, vérité.
La télévision utilise toute la force de l'évidence, et elle est capable de présenter immédiatement à la conscience ce que les mots échouent à représenter : le tremblement, un peu trouble, du réel.
Ne rien faire ressemble pour moi à flotter sur de l'eau tiède. Ravissant, parfait.
Il ne faut écrire qu'au moment où chaque fois que tu trempes ta plume dans l'encre un morceau de ta chair reste dans l'encrier.
Ça c'est pas moi, tout ce système sur la popularité, le conformiste, c'est vraiment tout ce que je déteste. Ces derniers temps j'ai voulu rentrer dans le moule, j'ai fait de gros efforts. Regardez moi ! (...) Et si vous saviez [...] â–º Lire la suite
La pomme ne tombe pas loin de la souche.
Certaines gens voient comme si leurs yeux étaient au bout d'une perche, très loin de leur cerveau.
Je vais continuellement de plus en plus loin dans l'apprentissage de mes propres limites, de mes limites corporelles, de mes limites psychologiques. C'est un mode de vie pour moi.
C'est odieux pour moi quand une belle intelligence est associée à un caractère peu recommandable.
Nous avons hésité un moment entre un divorce ou des vacances. Nous avons pensé que des vacances aux Bermudes, c'est fini en deux semaines alors qu'un divorce, ça dure toute la vie.
Moi je t'aimais, toi tu étais amoureux, c'est pas la même chose.
Un sot qui a un moment d'esprit étonne et scandalise, comme des chevaux de fiacre au galop.
On devient vieux à partir du moment où on ne comprend plus les jeunes.
Ma solitude est mon palais. C'est là que j'ai ma chaise, ma table, mon lit, mon vent, mon soleil. Quand je suis assise ailleurs que dans ma solitude, je suis assise en pays trompeur.
Les plus beaux yeux pour moi sont des yeux pleins de larmes.
Les morsures de la conscience sont les motions sadiques du christianisme.
La modernité se définit comme un progrès décisif de la conscience de soi.
Cantona m'a dit un jour alors que je lui annonçais qu'il était remplaçant : "On ne met pas Canto sur le banc". Je lui ai répondu : "Prends une chaise et assieds toi à côté alors.
Mes lettres étaient tendres. J'étais conscient d'avoir besoin de toi pour trouver mon chemin ; de ne pouvoir aimer que toi.
Lorsque vous prenez conscience de votre source, vous devenez naturellement tolérant, aimable et enjoué.
La liberté est l'expression française de l'unité de l'être humain, de la conscience générique et du rapport social et humain de l'homme avec l'homme.
En inspirant, je calme le corps et l'esprit. En expirant, je souris. Demeurez dans le moment présent, je sais que c'est le seul moment.
Voir avec horreur comment simplement possible le moment où le souvenir de ces mots qu'elle m'a dits ne me ferait plus pleurer...