Présidence de la République : Ne l'oublions jamais : le président de la République est le gardien de la Constitution, et pendant qu'y fait ça, il est pas au bistrot.
C'est le rêveur, le faiseur de plans, qui subissent l'étreinte de la loi ; ce n'est jamais le philosophe.
Le travail est tel qu'on le fait, la loi est telle qu'on la lit.
Pour que la loi du progrès existât, il faudrait que chacun voulût la créer ; c'est-à-dire que, quand tous les individus s'appliqueront à progresser, alors, l'humanité sera en progrès.
Une république ne peut réussir tant qu'elle n'est pas constitué d'un groupe d'hommes imprégnés des principes de justice et d'honneur.
Il n'y a pas de tyrannie plus cruelle que celle qui se perpétue sous le bouclier de la loi et au nom de la justice.
Le Président de la République est gardien de la Constitution et pendant qu'il fait ça, il n'est pas au bistrot.
Les passions de l'habitus dominé (du point de vue du genre, de l'ethnie, de la culture ou de la langue), relation sociale somatisée, loi sociale convertie en loi incorporée, ne sont pas de celles que l'on peut suspendre par un simple effort de la volonté, fondé sur une prise de conscience libératrice.
C'est de nos esprits, pas de nos gènes, qu'est issu notre refus de la loi de la nature. Cela a été notre choix, non pas un élan instinctif, qui nous a amené à remplacer la sélection naturelle par la moralité. [...] ► Lire la suite
Il existe en outre (...) des formes plus élaborées d'hostilité envers la religion, qui, dans les pays occidentaux, se manifestent parfois par le reniement de l'histoire et des symboles religieux dans lesquels se reflètent l'identité et la culture de la [...] ► Lire la suite
Les gendarmes vont toujours par deux comme la loi et l'injustice.
La loi la plus stricte devient parfois l'injustice la plus grave.
Je veux que la République ait deux noms : qu'elle s'appelle Liberté, et qu'elle s'appelle chose publique.
Vivez avec un but, Et laissez-en le résultat à la grande loi de l'univers.
Combien de temps encore, des musulmans vont-ils choisir l'extérieur au lieu de l'intérieur, la règle au lieu de la vertu, la loi au lieu du coeur ?
La loi d'amour est la seule loi de vie ; la loi qui fait que chacun sent en soi l'immense unité humaine, et devient fort autant que tous ensemble.
Quand la loi et le devoir ne font qu'un sous la religion, nul n'est vraiment conscient. Alors, on est toujours un peu moins qu'un individu.
Celui qui obéit à la loi ne se sent pas juste pour autant. Au contraire, il se sent coupable, il est d'avance coupable, et d'autant plus coupable qu'il obéit plus strictement.
La religion de la Non-violence n'est pas seulement pour les saints, elle est pour le commun des hommes. C'est la loi de notre espèce, comme la violence est la loi de la brute.
Régime oblige : le pouvoir absolu a des raisons que la République ne connaît pas.
J'ai compris une autre loi de notre vie : celle qui dit que celui qui sait ce qu'il veut, celui qui sait où il va, celui-là a déjà fait la moitié du chemin.
Il y a une sorte de brigand que la loi ne frappe pas, et qui vole ce qu'il y a de plus précieux aux hommes : le temps.
Une loi de Jumanji a été violée. Encore plus que votre pion vous reculerez.
Je ne peux pas défendre devant mes concitoyens de toutes opinions l'idée que le président de la République française serait élu dans une élection de laquelle les principaux candidats seraient exclus.
Jamais nous ne tolérerons que ne soit renié un seul des avantages de la sécurité sociale. Nous défendrons à en mourir et avec la dernière énergie, cette loi humaine et de progrès.
La République nous appelle ; Sachons vaincre, ou sachons périr : Un Français doit vivre pour elle : Pour elle un Français doit mourir.
La République a bien affaire Des gens qui ne dépensent rien !
L'année sabbatique, au détour de chaque décennie, devrait être obligatoire régulièrement inscrite dans la loi nouvelle. Ainsi, on ne travaillerait pas pour vivre mais pour exister.
Dans un monde de plus en plus incertain, avec des puissances qui se remilitarisent, est-ce qu'en tant que président de la République je peux dire à mes concitoyens que je veux mettre entre les mains des Etats-Unis notre souveraineté ? Non.
La république des camarades est celle des complices.
Une femme qui vote une loi en faveur du divorce est semblable à une dinde qui voterait pour Noël.