Qu'il est curieux que la frayeur soit si souvent causée par l'inattendu !
Les contractuelles ont souvent les yeux en amende.
Les curieux sont toujours dupes de leur curiosité. Ils expliquent tout et ne comprennent rien.
La jalousie est un ressort aussi puissant que l'ambition, dont elle est souvent le corollaire.
A trop attendre l'état de grâce, on s'aperçoit aussi que souvent il ne vient pas. L'état de grâce, c'est aussi un exercice.
On cherche souvent le bonheur à l'autre bout du monde, pour finalement le retrouver sur le seuil de notre porte quand on revient chez-soi.
J'en apprends souvent plus en suivant des débats entre journalistes qu'en écoutant des politiciens prisonniers de formules toutes faites.
La télévision appelle à la dramatisation, au double sens : elle met en scène, en images, un évènement et elle en exagère l'importance, la gravité et le caractère tragique.
Nous ne voulons plus travailler au spectacle de la fin du monde, mais à la fin du monde du spectacle.
C'est curieux : quand on refuse tout sauf le meilleur, on l'obtient dans bien des cas.
Quand je refuse un rôle, c'est souvent parce que j'ai eu des doutes dès le départ.
On oublie souvent que la mer, avant tout, n'a pas d'âge ; sa force réside en cela.
Liberté ? Nom donné le plus souvent à tous les sentiments inutiles. Ou à une dispersion à justifier.
La seule chose qui élève l'homme au-dessus de l'animal est la parole ; et c'est elle aussi qui le met souvent au-dessous.
On joue avec le langage comme un enfant joue aux cubes. Mais aux cubes, impossible de faire quelque chose de nouveau : on ne peut construire que des figures fixes quelle que soit la manière dont on les dispose.
Deux anciennes maisons réputées d'égale dignité dans la belle Verone, où se place notre scène, pour d'anciennes querelles de nouveau se mutilent. Le sang civil vient souiller le poing des citoyens. Or dans le sein fatal de ces deux ennemis, [...] â–º Lire la suite
Nous aurions souvent honte de nos plus belles actions, si le monde voyait tous les motifs qui les produisent.
Le succès de la plupart de nos réussites dépend bien souvent de la volonté qu'on y met.
La mort n'est pas un événement de la vie. La mort ne peut être vécue.
C'est souvent la pauvreté de l'esprit qui rend les gens studieux.
Qui souvent s'examine n'avance en rien dans la connaissance de lui-même. Et moins on se connaît, mieux on se porte.
Les années passent et j'ai si souvent raconté cette histoire que je ne sait plus très bien si c'est d'elle que je me souviens ou seulement des paroles avec lesquelles je la raconte.
Une vie sans avenir est souvent une vie sans souvenir.
Le manteau de la vérité est souvent doublé du mensonge.
Je suis un peu triste car je quitte mon équipe chérie dans une ville où j'ai grandi et où j'ai joué pendant neuf ans à Santos. Mais je suis encore plus heureux de relever un nouveau défi et de réaliser un rêve.
Cette espèce de solitude disponible que les gens appellent souvent liberté.
Parfois on se trompe dans l'analyse d'un événement parce qu'on reste figé dans le seul point de vue qui nous semble évident.
Comme il est facile de faire croire aux gens un mensonge, et (comme) il est difficile de défaire à nouveau ce travail !
La vraie vie est si souvent celle qu'on ne vit pas.
Il faut souvent changer de parti si l'on veut conserver les mêmes opinions.
La religion, c'est souvent le tout et le contraire de tout : il faut que chacun puisse y puiser son miel.