Les hommes seuls ont la force de ne pas pardonner.
Les hommes se rassemblent dans les villes pour vivre. Ils y restent ensemble pour jouir de la vie.
L'être humain est un amalgame de particules doué de raison.
Gouverner est l'art de mener des hommes imparfaits avec des lois imparfaites.
Si les hommes devaient accoucher, aucun ne dépasserait jamais le premier enfant.
Entre deux hommes qui n'ont pas l'expérience de Dieu, celui qui le nie en est peut-être le plus près.
Certains hommes sont ainsi. Une seule femme existe pour eux. Et si cette femme devient inaccessible, ils sont incapables de la chasser de leur souvenir. Elle demeure en eux, ne changeant pas, ne vieillissant pas.
La société ne fait qu'établir une communication entre les hommes du monde : elle est une organisation de la vie en masse.
Bref, partout et toujours, ce sont les conditions et les moyens de puissance économiques qui aident la « violence » à remporter la victoire, sans laquelle elle cesse d'être violence.
Les hommes qui ne pensent pas sont comme des somnambules.
Les hommes sont comme les horloges : bons, ils servent très longtemps ; mauvais personne ne peut les réparer.
Toute personne devrait avoir une pleine liberté d'opinion religieuse ; personne ne devrait être forcé à fréquenter ou soutenir une quelconque institution religieuse.
Dans la légion, les hommes sont des hommes. Les chèvres en savent quelque chose.
La nature n'a accordé aux hommes que la constance, tandis qu'elle donnait aux femmes l'obstination.
Les hommes ne semblent perfectibles qu'en tant qu'automates, non en tant que sujets libres.
Les hommes sont ainsi qu'ils aiment mieux être dupes qu'humiliés.
Le fou et l'écrivain sont des hommes qui voient un abîme et, y tombent.
Les Hommes n'aiment pas la vie et pourtant ils ont peur de la mort.
Les hommes sont si pervers que le seul espoir et même le seul désir de les corriger, de les voir raisonnables et honnêtes, est une absurdité, une idée romanesque, qui ne se pardonne qu'à la simplicité de la première jeunesse.
Les hommes de lettres ont fait le tour des idées, et ils finissent par se marier avec de pauvres petits bouts de femmes laides.
Un être humain privé de la faculté d'avoir un impact significatif sur le monde cesse d'exister.
La force de frappe coûte moins cher que les produits de beauté.
La musique peut rendre les hommes libres.
Les hommes ont d'étranges pudeurs, quand il s'agit de leurs affaires de coeur. Ils ne disent rien et s'étonnent ensuite de n'être pas compris.
Ce n'est que dans les bras de la jouissance que la morale dort tranquillement.
Eh quoi ! est-il donc si difficile de laisser les hommes essayer, tâtonner, choisir, se tromper, se rectifier, apprendre, se concerter, gouverner leurs propriétés et leurs intérêts, agir pour eux-mêmes, à leurs périls et risques, sous leur propre responsabilité ; [...] ► Lire la suite
A force d'aller au fond des choses, on y reste.
Il n'est pas de sentiment qui jette dans l'exubérance avec plus de force que celui du néant.
L'art ! L'art !... L'art humain aura beau faire, il ne sera jamais qu'artificiel. Il ne vaudra jamais la vie.
Chacun de nous soupçonne qu'il possède pour le moins une des vertus cardinales, et voici la mienne : je suis un des rares hommes honnêtes que j'aie jamais connus.
Les hommes grandissent et s'entre-tuent pour savoir qui est le plus grand.