Je suis aussi sérieux qu'une crise cardiaque.
La lâcheté, et à la mauvaise conscience, cette maladie savante.
L'esprit est à peu près, à l'intelligence vraie, ce qu'est le vinaigre au vin solide et de bon cru : breuvage des cerveaux stériles et des estomacs maladifs.
Je crois que la plus grande maladie dont souffre le monde aujourd'hui est le manque d'amour.
Comme une rose, un enfant, c'est à la fois fragile et solide ; ça émerveille et ça étonne !
Toute plaisanterie doit être courte, et même le sérieux devrait bien être court aussi.
La crise sanitaire n'a pas inventé la précarité, mais l'a amplifiée, rendue plus visible.
La grande maladie de l'humanité est l'ignorance.
Je dois à l'usine le fait de ne plus éprouver de crise d'angoisse.
Il n'est rien de plus sain que de dire n'importe quoi au beau milieu d'un monde où trop de gens sérieux ne se le permettent plus.
Il faut un coeur solide pour aimer, mais il faut un coeur encore plus fort pour continuer à aimer après avoir été blessé.
Tout sérieux effort de réorganisation s'arrête bientôt devant les craintes de rétrogradation qu'il doit naturellement inspirer.
Je considère que la dépression est une maladie comme la grippe ou comme les oreillons, et une maladie ne peut pas remettre en cause une philosophie, à plus forte raison une philosophie qui prétend accepter toute la cruauté du monde. [...] â–º Lire la suite
Rien ne marque tant le jugement solide d'un homme, que de savoir choisir entre les grands inconvénients.
Si l'émotion est une ivresse, la passion est une maladie qui résiste à tous les moyens thérapeutiques... c'est un enchantement qui exclut l'amélioration morale.
Une certaine légèreté demande plus d'efforts que la pesanteur, les leçons de morale, la gravité, l'ennui qui s'en dégage. Mais elle est liée aussi à une certaine grâce, au charme, au plaisir.
Il y aura toujours des femmes trompées, des hommes trahis, le pacte conjugal n'est pas plus solide qu'un traité entre nations.
Curieusement, ils ont l'esprit de labourer la terre et l'amour de la possession est une maladie chez eux. Ces personnes ont établi de nombreuses règles que les riches peuvent enfreindre, mais pas les pauvres. Ils prélèvent leurs dîmes sur les pauvres et les faibles pour soutenir les riches et ceux qui gouvernent.
La crise est le moment où l'ancien ordre du monde s'estompe et où le nouveau doit s'imposer en dépit de toutes les résistances et de toutes les contradictions. Cette phase de transition est justement marquée par de nombreuses erreurs et de nombreux tourments.
Je souffre terriblement d'une maladie orpheline pour laquelle il n'existe nul Téléthon ou choses de ce genre-là. En fait, je suis un insomniaque pervers. C'est-à-dire que la nuit, je rêve que j'arrive pas à dormir.
Je pense que le risque pour tous les progrès que nous avons réalisés était en jeu lors de l'élection, car non seulement le président élu, mais de nombreux membres du Congrès, y compris maintenant le président de la Chambre et [...] â–º Lire la suite
Je suis beaucoup moins sérieux qu'on ne le croit.
Peut-être la politique est-elle l'art de mettre les chimères à leur place ? On ne fait rien de sérieux si on se soumet aux chimères, mais que faire de grand sans elles.
Le lit, c'est l'endroit où on fait l'amour, pas le lieu de la maladie et de la mort.
Les animaux supérieurs ne sont jamais atteints de cette maladie qu'on appelle le sens moral.
Toutes les pièces qui ont été écrites, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, n'ont jamais été que policières. Le théâtre n'a jamais été que réaliste et policier. Toute pièce est une enquête menée à bonne fin.
Votre vie n'est pas à vous, elle n'est pas votre bien, et celui qui vit dans l'instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d'intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.
La science est comme la maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant aussi.
La crise de la quarantaine ne me concerne pas encore.
La plus grave maladie du cerveau c'est de réfléchir.
A une époque où on assiste à un transfert de gestion de la crise sociale du politique au psychiatrique, on ne peut qu'être inquiet de voir transférer le soin psychiatrique vers la religion ou la religiosité.