Une société, pas plus qu'une femme, ne peut demeurer indéfiniment enceinte : il faut qu'elle accouche ou qu'elle avorte.
Il n'y a pas de meilleure façon de prendre soin de sa santé que par quelque chose d'aussi joyeux et beau que la danse.
Pour que la charité puisse être pratiquée, il faut que quelques-uns acceptent de ne pas la faire, ou ne soient pas en état de la faire.
Quand il y a trop peu pour tous, donner à l'un c'est prendre à l'autre.
Les hommes ne sont pas du tout fiables. On croit savoir ce que les hommes vont faire, on croit savoir ce qu'ils veulent faire mais quand arrive enfin le moment où ils devraient s'impliquer, j'en sais rien, prendre position... ils [...] ► Lire la suite
Les hommes et les femmes ne se réunissent au théâtre que pour entendre parler de l'amour, et pour prendre part aux douleurs et aux joies qu'il cause. Tous les autres intérêts de l'humanité restent à la porte.
L'homme est aussi lié à une société dont il subit la marque, dont il accepte ou refuse les structures, dont il partage ou repousse les sentiments et les actes collectifs.
L'homme doit rester indépendant et demeurer libre.
Restaurer un édifice, ce n'est pas l'entretenir, le réparer ou le refaire, c'est le rétablir dans un état complet qui peut n'avoir jamais existé à un moment donné.
La vie fait de chacun ce qu'elle veut. Il faut la laisser faire. C'est peut-être dommage, mais c'est ainsi. Le plus sage est encore d'en prendre son parti et de tuer ses rêves.
Le bel art de la gastronomie est un art chaleureux. Il dépasse la barrière du langage, fait des amis parmi les gens civilisés et réchauffe le coeur.
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
Une théorie qui entend prendre pour objet la pratique humaine dans son ensemble doit se prémunir contre toute tentation idéaliste qui la porte à négliger la confrontation avec les faits.
Le royaume des cieux est un état du coeur.
C'est la société qui institue des différences monstrueuses entre les personnes. Et ensuite, elle se permet de châtier les uns et pas les autres.
Ne pas prendre de risque est un risque. Voilà comment je le vois.
Le bonheur de la société est la fin du gouvernement.
Loquacité. Affection qui redouble chez le malade incapable de refréner sa langue quand vous souhaitez prendre la parole.
La société est trop axée sur les grands moyens de communication pour qu'il y ait encore des génies méconnus. On ne peut plus rester dans l'ombre quand on a quelque chose à dire.
Il ne faut jamais prendre les voies autorisées.
La plupart des êtres humains ont une capacité infinie à tout prendre pour acquis.
L'une des méthodes traditionnelles pour imposer l'étatisme ou le socialisme à un peuple a été la médecine.
J'ai appris à prendre du temps pour moi et à me traiter avec beaucoup d'amour et de respect, parce que je m'aime...
La première démarche qui s'impose est de prendre conscience que l'amour est un art, tout comme vivre est un art.
Imaginez une société dans laquelle il n'y aurait aucune loi à transgresser. Il est probable qu'on y mourrait rapidement d'ennui.
Le bonheur individuel se doit de produire des retombées collectives, faute de quoi, la société n'est qu'un rêve de prédateur.
Amitié de cour, foi de renards, et société de loups.
Ce qu'on appelle la société de consommation devrait être rebaptisé : Société de Tentation.
Il n'y a pas de démocratie sans socialisme et pas de socialisme sans démocratie.
La plus grosse bêtise des personnes intelligentes est de croire l'être.
Pour atteindre une forme supérieure de l'humour, il faut commencer par ne plus prendre au sérieux sa propre personne.