Je suis un peu combattante et je défends ce que je crois.
Je trouve que faire des pipes pour entretenir un gars qui s'appelle Pompée, c'est un peu de la provocation.
C'est vrai que je suis considéré comme un homme très sociable, bavard intarissable, toujours en train de rire avec les amis. Mais le brouillard, finalement, m'empêche aussi de voir les autres, dont on sait, depuis Sartre, que c'est l'enfer !
On s'aperçoit, chaque jour, qu'il faut cesser de croire à quelque chose ou à quelqu'un ; et cette démolition quotidienne de nos plus chères illusions s'appelle "expérience".
J'ai lu le Journal d'Anne Frank. Et bien je suis déçu, il n'y a pas de mots croisés.
J'ai combattu. Tous les jours. Je n'ai pas arrêté de me battre. Je me suis battu pour ma vie.
La relation entre l'écrivain et ses personnages est difficile à décrire. C'est un peu la même qu'entre des parents et des enfants.
Un oeil, un oeil vrai, ce n'est rien qu'un peu d'eau, un peu de tissu, si peu. Mais, de tout l'univers matériel, l'oeil est la seule parcelle où l'âme se laisse percevoir presqu'à découvert. A travers la périssable substance de l'oeil, nous devinons tout l'autre monde.
Qui mal cherche, mal trouve.
Je suis née en talons. En fait, je tombe toujours quand je porte des tongs.
La jalousie. Faire semblant de ne pas s'intéresser. Se duper soi-même. Cacher son mal pour mieux l'ignorer.
Je suis de la race de ceux qu'on opprime.
C'est une vérité, je suis la mauvaise étoile de mes parents.
Si vous calomniez quelqu'un, vous éveillez le mal soit en lui, soit en vous.
Peu importe combien religieux vous pouvez être! Peu importe le nombre d'églises auxquelles vous appartenez! Peu importe le nombre de registres sur lesquels vous avez inscrit votre nom.
La diversité des sujets dont j'ai à entretenir le public, l'incertitude même où je suis de savoir dans quel ordre je publierai mes mémoires, m'a imposé la nécessité de choisir un titre généralement applicable à tout, et celui d'Opuscules physiques [...] â–º Lire la suite
On a le droit de dire du mal des femmes ; on n'a pas le droit de dire du mal d'une femme.
Je suis assez mature pour te pardonner, mais pas assez stupide pour te faire confiance à nouveau.
L'intellect a peu à faire sur le chemin de la découverte. Il y a un saut dans la conscience, appelez ça Intuition ou ce que vous voulez, la solution vient à vous et vous ne savez pas comment ni pourquoi.
Eomer : Que font un homme, un elfe et un nain dans le Riddermark ? Répondez ! Gimli : Donnez-moi votre nom, dresseur de chevaux, je vous donnerai le mien. Eomer : Je vous couperais volontiers la tête, nain, si elle sortait un peu plus du sol... Legolas : Vous seriez mort au moindre geste !
Je suis au régime, et oui, je mange plus de pain avec les nouilles.
Les yeux sont comme le soleil, plus ils brillent plus on a de mal a les fixer sans être gêné.
La vie est une ivresse continuelle : le plaisir passe, le mal de tête reste.
Je suis Maradona, qui fait des buts, qui fait des erreurs. Je peux tout prendre, j'ai des épaules assez grandes pour me battre avec tout le monde.
Ca ne fait jamais de mal de dire du bien. Mais ça fait parfois tant de bien de dire du mal !
J'ai trouvé peu de 'bien' chez les êtres humains. D'après mon expérience, la plupart d'entre eux sont des ordures.
Je me couche en pensant à toi et je rêve de toi. Je sais que je ne suis pas parfait, mais qui l'est ? Je sais que je ne suis pas un homme idéal/femme idéale, mais est-ce qu'il/elle existe ? En tout cas, je t'aime.
Je suis ami avec Jamel (Debbouze). Lui est très populaire. Il sort, et en cinq minutes il est cerné par une grappe de personnes. Moi, je vis une existence hyper peinarde. Les gens qui me reconnaissent me disent gentiment un [...] â–º Lire la suite
Les chouans sont restés comme un mémorable exemple du danger de remuer les masses peu civilisées d'un pays.
Ca fait un peu mal de rêver toujours. Ca rend fou, mais ce qu'il y a de plus douloureux dans le rêve, c'est qu'il n'existe pas.
Je n'ai jamais eu beaucoup confiance en mon propre travail, et même maintenant que je suis assuré (toujours à ma grande surprise) qu'il a de la valeur pour les autres, je me sens timide, réticent pour ainsi dire à exposer mon monde imaginaire à d'éventuelles des yeux et des oreilles méprisants.