Et quand Il vous enveloppa de sommeil comme d'une sécurité de Sa part, et du ciel Il fit descendre de l'eau sur vous afin de vous en purifier, d'écarter de vous la souillure du Diable, de renforcer les coeurs et d'en raffermir les pas! [vos pas].
Si la vertu ne suffit pas à assurer le bonheur, la méchanceté suffit à rendre malheureux.
Je suis folle de toi, mon amourqui viens chercherdans mon passéces jouets cassés de mes paroles.Je te donne toutsi tu veux,je ne suis de toute façon qu'une enfantpleine de poésieet couverte de larmes salées,Je veux seulement m'endormirsur la berge du ciel étoiléet devenir une douce brisede chansons d'amour pour toi.
Le silence est aux bruits ce que l'ombre est à la lumière, ou le sommeil à la veille : une autre face indispensable.
Moi, je m'en fous, si on me force à y retourner, je retiens ma respiration jusqu'à ce qu'on arrête de me forcer à y retourner.
Ayez confiance en les jeunes, donnez-leur une chance et ils vous surprendront.
Je ne sais rien faire de mes bras... je ne paie pas ma place au soleil de la vie.
- Le mec du Grand Bleu , il peut rester 10 minutes sans respirer. - Toi , tu peux pas rester 10 minutes sans dire une connerie !
Lorsqu'une question soulève des opinions violemment contradictoires, on peut assurer qu'elle appartient au domaine de la croyance et non à celui de la connaissance.
Quand ça se met à pleuvoir les catastrophes, il en est d'inattendues qui vous dévalent sur l'alpague. On peut s'attendre à tout du ciel dans les moments difficiles, il s'acharne on dirait, il vous veut pantelant, rendu tout à fait en descente de lit, bras et jambes écartés...
Quelle qu'en soit la hauteur ou la profondeur, le sein de l'homme sous le soleil reste sa famille.
Les gens qui nous donnent leur pleine confiance croient par là avoir un droit sur la nôtre. C'est une erreur de raisonnement ; des dons ne sauraient donner un droit.
Une heure d'ascension dans les montagnes fait d'un gredin et d'un saint deux créatures à peu près semblables. La fatigue est le plus court chemin vers l'égalité, vers la fraternité. Et durant le sommeil s'ajoute la liberté.
Le soleil brille toujours après une nuit sombre.
Je me rappelle les cartes de la Terre sainte. En couleur. Très jolies. La mer Morte était bleu pâle. J'avais soif rien qu'en la regardant.
O soleil ! Toi sans qui les choses Ne seraient pas ce qu'elles sont !
Il me faut des années pour faire confiance ; C'est en grande partie parce que je suis si privée et si réticente à me rendre vulnérable.
Un peuple qui a choisi la sécurité plutôt que la liberté ne recevra ni ne méritera ni l'une ni l'autre.
Le ciel est un oeuf, la terre en est le jaune.
Ma confiance dans le peuple gouvernant est infinitésimale ; ma confiance dans le peuple gouverné est infinie.
À l'exception de quelques situations particulières extrêmement rares, telles que le système du kibboutz israélien, l'humanité n'a trouvé nulle autre organisation que celle de la famille pour assurer le développement de la personnalité.
Je n'ai aucune relation avec Dieu et je n'en ai jamais voulu. Je ne crois pas au destin ni à aucune entité supérieure ; si un avion s'écrase et que des gens meurent, ce n'est pas parce que le Ciel l'a dit.
Chemin faisant, que ce fut tendreD'ouïr à deux le chant joliQue l'eau du ciel faisait entendresur le toit de mon parapluie !J'aurais voulu, comme au déluge,Voir sans arrêt tomber la pluie,Pour la garder, sous mon refuge,Quarante jours, quarante nuits.
Se lever à l'aube, nourrir sa maisonnée, soigner les animaux, ensemencer la terre et récolter ses fruits, puiser l'eau à boire et ramasser, des journées entières, l'herbe sauvage sur la montagne, tandis qu'on est baigné de soleil et balayé par le vent ; cela lui suffisait.
On n'atteint pas le ciel par un simple saut, Mais nous construisons l'escalier pour l'atteindre.
Parfois prend le miroir Entre ciel et chambre Dans ses mains le minime Soleil terrestre.
Je n'ai pas de carte de Sécurité sociale. Je n'en veux pas. Je n'en ai jamais voulu. Je paie, voilà tout
Le besoin de sécurité asphyxie l'âme.
Mes lunettes de soleil sont ma burqa.
Cette nuit de Pâque, je restai longtemps tout sommeil enfui, à me demander si je n'étais pas de ceux qui, toute leur vie, seraient condamnés à hésiter au bord de l'abîme.
Tu te caches ! Mais moi je vais être franc avec toi, je crois que tu es amoureuse de moi ou que tu pourrais l'être mais que tu as trop peur de te laisser aimer parce que la dernière fois que [...] ► Lire la suite