Lorsqu'une Anglaise est habillée, ce n'est plus une femme, c'est une cathédrale. Il ne s'agit pas de la séduire, mais de la démolir.
Une femme, c'est comme un cerf-volant. Malgré ses belles couleurs, et son balancement harmonieux dans le ciel, le cerf-volant est attaché à une ficelle qui est dans les mains de quelqu'un d'autre.
Le mariage, aujourd'hui, pour une femme, c'est un commencement ou une fin, mais ce n'est plus une carrière.
Madame Tabard n'est pas une femme, c'est une apparition.
En France, quand un homme explique longuement quelque chose à une femme, c'est d'abord pour coucher avec elle.
Se mettre aux genoux d'une femme, c'est une attitude qui frappe toujours et qui n'est point du tout indifférente : si elle prouve du respect, elle met en même temps à portée d'en manquer.
La seule chose qui compte pour une femme, c'est de savoir si on la quitte ou si c'est elle qui s'en va.
Quand on a 20 ans de plus qu'une femme, c'est elle qui vous épouse.
Respecter une femme, c'est pouvoir envisager l'amitié avec elle.
Ce que je remarque d'abord chez une femme, c'est sa démarche.