L'héroïsme m'a toujours intrigué. Je suis persuadé qu'on ne se lève pas le matin en se disant : « Aujourd'hui, je vais être un héros. »
Est-ce que je veux être un héros pour mon fils ? Non. J'aimerais être un être humain très réel. C'est assez dur.
Tuez un homme, vous êtes un assassin ; tuez des milliers d'hommes, vous êtes un héros.
Rien de plus difficile que d'être père : héros, il écrase de sa gloire, salaud de son infamie, ordinaire de sa médiocrité. il peut être aussi un héros médiocre, un salaud touchant. Quoiqu'il fasse, il a tort : c'est trop ou pas assez.
Dans une âme, il y a un héros à découvrir.
Lorsque vous luttez dur et perdez de l'argent, vous êtes un héros. Lorsque vous commencez à gagner de l'argent, vous devenez un porc capitaliste.
Il est plus difficile d'être un héros pour son valet que pour son biographe.
On aime toujours avoir un héros à produire et un ami à qui le montrer.
Il est préférable d'armer et renforcer un héros que désarmer et affaiblir un ennemi.
De toute façon c'est un héros - blanc ou noir n'importe - d'une dimension peu ordinaire. Qu'on vienne pas nous amuser avec des gugusses comme Tapie. Il aurait tout juste ouvert la portière de la traction avant de monsieur Joseph, Tapie, heureux du poste... une promotion.