Il faut revenir à la vieille idée de Montesquieu de séparation des pouvoirs et de souveraineté du peuple.
Les juges sont eux-mêmes exposés à tous les déséquilibres... Soumis au pouvoir exécutif, ils réduiraient la justice à être une auxiliaire de la police ; dressés contre lui ; ils transformeraient la séparation des pouvoirs en conflit des pouvoirs...
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] ► Lire la suite
Le juriste fait prime. On s'arrache tout ce qui de près ou de loin touche à la basoche. Dans tout l'immense territoire des Etats-Unis on ne trouve plus un seul avocat sans cause, ni un seul homme de loi qui batte la dèche dans les bars.
Le travail, marié à la douleur, c'est la loi universelle. Qu'espérer contre cette loi, même en changeant de milieu ?
La loi nous oblige à faire ce qui est dit et non ce qui est juste.
La démocratie est parfois brouillonne, elle nécessite parfois un peu de patience aussi. (...) J'appelle chacun à rester calme, le processus fonctionne, le dépouillement touche à sa fin, on sera vite fixés.
La loi doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse.
Permettre à chaque femme qui peut travailler de prendre sa place sur le front du travail, selon le principe du salaire égal pour un travail égal.
Je savais que la démocratie finirait par s'introduire au Congo.