La mort est un grand bien, puisqu'elle n'est pas un mal.
La liberté ne peut-être l'objet d'un serment, puisqu'elle en est le fruit.
À quoi pouvait-il bien penser ? À sa jeunesse en Russie, lorsqu'il était balegale, cocher d'un traîneau tiré par un cheval ? Ou aux rêves de cette période : l'Amérique, terre de toutes les chances, terre d'abondance. Pensait-il avoir échoué, puisqu'il n'avait pu nourrir correctement toute cette famille ?
Puisqu'il y a deux femmes en vous, demain j'amènerai un copain !
Puisqu'il nous faut une discipline Autant qu'elle sorte de nos poitrines.
C'est un extrême malheur que d'être assujetti à un maître, dont on ne peut être jamais assuré qu'il soit bon, puisqu'il est toujours en sa puissance d'être mauvais quand il voudra.
Pour la période qu'on appelle Moyen Âge, une double question se pose: celle de sa durée et celle de sa signification, puisqu'il existe une interprétation favorable et une autre, défavorable, de cette époque.
Comme toutes les conceptions trop étroites des écoles socialistes qui nous ont précédés, devrait à présent être dépassée, puisqu'elle ne crée que de la confusion dans les esprits et qu'elle a été remplacée par des conceptions plus précises et répondant mieux aux réalités.
Je souhaite en effet sanctuariser l'effort budgétaire global pour l'Education nationale 2017-2022, ce qui représente déjà un effort très important puisqu'il nous faudra réduire globalement notre dépense budgétaire et sociale.
Séduire est à la portée de beaucoup de jeunes femmes, du moment qu'elles acceptent de jouer le jeu, puisqu'il s'agit notamment de venir rassurer les hommes, sur leur virilité, en jouant le jeu de la féminité.
C'est un extrême malheur d'être sujet à un maître, duquel on ne se peut jamais assurer qu'il soit bon, puisqu'il est toujours en sa puissance d'être mauvais quand il voudra.
C'est un tourment de conscience que la rencontre d'opinion ou de préférence avec un sot. Alors on est bloqué, puisqu'on ne peut plus se contredire, et il n'y a plus qu'à se taire en rageant.
Si c'est un mal que d'interpréter les lois, c'en sera un sans doute qu'elles soient obscures, puisqu'elles auront alors besoin d'interprétation ; ce mal sera bien plus grand si elles ne sont point écrites en langue vulgaire.
Les révolutions n'ont pas besoin de justification puisqu'elles sont les coups de foudre de la justice.