Ses lèvres chantent pour elle,Tous les oiseaux du couchant,Brûlent ensemble leurs ailes,À ce qui luit dans ses chants.
Tant qu'on entend gémir la liberté, c'est qu'on n'a pas trop à s'alarmer pour elle.
Elle s'est endormie un soir, croisant ses bras,Ses bras souples et blancs sur sa poitrine frêle,Et fermant pour toujours ses yeux clairs, déjà lasDe regarder ce monde, exil trop lourd pour Elle.
Son coeur murmura qu'il l'avait fait pour elle.