Aujourd'hui est un jour extraordinaire. Des millions de personnes ont défilé. Pas seulement à Paris, mais dans le monde entier. Ils n'ont pas marché pour protester. Ils ont marché pour soutenir l'idée que nous ne vivrons pas dans la peur. Donc, "Je suis Charlie".
Je ne sais si la soumission est en marche, mais la peur est là et, malgré les crayons brandis, malgré les professions de foi martiales, il y aura de moins en moins de « Charlie » sur notre sol.
L'atmosphère bureaucratique est capable de tuer tout ce qui respire l'air de l'effort humain, d'éteindre tout aussi bien l'espoir que la peur dans la suprématie de l'encre et du papier.
Serge écrit de la musique, alors c'est étrange de me retrouver dans ce monde-là encore, non pas que ça me manquait de taper sur un vieux piano, mais j'avais un peu peur de me répéter.
Décidez que vous le voulez plus que vous en avez peur.
Nous mentons lorsque nous avons peur.
Il est dur de parler de la peur et de la faim. Ce sont des choses que l'on ressent très fort, mais que l'on ne peut pas décrire.
La seule raison pour laquelle les gens verrouillent les portières de leur voiture quand Obama passe, c'est qu'ils ont peur de les taxer à mort.
Les Français, je trouve qu'ils ont peur, peur des étrangers. Avant, il y avait un quant à- soi. Même dans la France de Marcel Aymé, où il y avait pourtant plein de collabos.
Trump aime détester. Trump a peur. Trump a toujours tort.
J'ai tendance à faire des choses dont j'ai beaucoup peur.
Nous parlions d'amour de peur de nous parler d'autre chose.
Plus on vieillit, moins on a peur.
Les micros sont comme les gens. Quand vous leur criez dessus, ils ont peur.