On était trois dans ce mariage, donc c'était un peu encombré.
J'ai reconnu à mon âme qu'on était peu sincères, que vivre dans l'apparence, c'était beaucoup d'galères.
J'ai lu qu'on était un orchestre de bal musette, et qu'on allait rencontrer un orchestre symphonique de la Scala de Milan. Ben finalement, à l'accordéon, on se démerde pas mal.
Voici la feuille blanche sur la table, et la lampe tranquille, et les livres... Aurait-on jamais cru les revoir, lorsqu'on était là-bas, si loin de sa maison perdue ?
Le bonheur passe donc souvent inaperçu et l'on découvre qu'on le côtoyait une fois qu'il a disparu. On était heureux, et on ne l'a pas remarqué. Combien de fois regarde-t-on en arrière, en considérant avec nostalgie des moments jugés pourtant imparfaits à l'époque ?
Je vois tout comme une scène, et j'écoute tout comme si on était dans une pièce de théâtre.
L'action directe est, en fin de compte, l'insistance provocante à agir comme si l'on était déjà libre.
L'abîme de l'éternité nous hante. Ainsi, s'interroge-t-on : nos actes retentiront-ils à travers les siècles ? Des inconnus entendront-ils notre nom bien après notre mort et se demanderont-ils qui l'on était, si l'on bataillait avec bravoure, et si l'on aimait avec fougue ?
Je manque d'indulgence, mais si on était indulgent à 20 ans, où irait le monde ?
Tout était beau, parfait. On était quatre, ma soeur, mon père, ma mère et moi et c'est vrai que la mère c'est le noyau de la famille. La mère part et puis la famille explose.
Si lui y marche avec nous, ça va débouler rouge. Des bassistes comme ça on en fait plus, on a perdu l'moule ! [...] Une bête j'te dis : à l'époque où on était avec les Bulldozers, son pseudonyme c'était Bazooka, tel'ment qu'y bastonnait. Non, même avec des moufles y peut jouer les doigts dans l'nez.
Quand on sacrifie la moitié de sa vie pour une raison quelconque, dit-il d'une voix calme et nette, on change de personnalité. On ne devient pas seulement la moitié de ce qu'on était destiné à être, mais une créature tout autre, tordue et déformée par le sacrifice.
Il était parfois difficile de se présenter aux autres tel qu'on était, sans tricher car alors on s'exposait à leurs critiques. C'était un peu comme marcher dans la rue avec une cible dans le dos.
Si l'on était toujours heureux, où serait le plaisir ?
Ca tient, les options politiques, l'engagement dans un sens, dans l'autre, parfois du hasard. On était tel jour, tel endroit... On a rencontré celui-là plutôt que celui-ci, et tout est joué.
On ne pouvait même pas aller au cinéma. On était ignorants. Je me sentais plus proche de la nature. J'ai grandi sur des terrains vagues jusqu'à l'âge de 13 ans.
Je m'étais rendu compte que finalement, on était beaucoup plus détendu en donnant la réplique à des camarades. En essayant de les aider, on était plus détendu et beaucoup plus en possession de ses moyens.
Autrefois on était riche parce qu'on était puissant, aujourd'hui on est puissant parce qu'on est riche.
Je venais juste de découvrir que la vie était beaucoup plus gaie quand on était heureux.
Les gens seraient surpris de mon manque d'expériences sexuelles... Je n'ai eu qu'un seul petit ami entre 12 et 17 ans. On était trop jeunes pour faire quoi que ce soit. Depuis, je n'ai eu que Jay-Z dans ma vie.
On était complémentaires, j'avais les défauts, elle avait les qualités. C'était la rencontre entre une optimiste et un pessimiste, une altruiste et un égoïste.
Sur canal on était tous complétement allumés.