Les médias ont leur part de maltraitance, d'agressivité, de création de monstre comme mon frère... Où on l'invite pour faire le buzz, ou on le laisse déraper sans lui donner des limites, où du coup il s'enferme dans un personnage provocateur. Et ensuite on le met au rébus.
Les femmes sont tellement menteuses qu'on ne peut même pas croire le contraire de ce qu'elles disent.
La douleur et la souffrance sont des croix personnelles. On est toujours seul à les porter.
Seules les femmes sont réalistes ; elle n'ont qu'un but dans la vie : opposer leur réalisme à l'idéalisme extravagant, excessif, parfois éthylique des hommes.
Les femmes sauvages n'ont pas de pudeur, car elles vont nues. Je réponds que les nôtres en ont encore moins : car elles s'habillent.
Les femmes ne sont pas faites pour courir ; quand elles fuient, c'est pour être atteintes.
Quand Dieu s'est aperçu qu'il était dans la nature de l'homme d'être inconstant, il a créé les femmes en surnombre.
Dans les discours, les grands sujets sont le contraire des femmes : moins on les serre de près, mieux on les embrasse.
Il n'y a que les femmes qui ne savent pas s'habiller qui craignent la couleur. On peut être éclatante sans vulgarité et douce sans fadeur.
La souffrance n'est pas une occasion de haïr, c'est une occasion d'aimer.