La jalousie, cette preuve indiscutable de l'amour.
Il y a des gens qui fuient la jalousie par paresse, d'autres qui l'écartent par orgueil.
La jalousie n'est souvent qu'un inquiet besoin de tyrannie appliquée aux choses de l'amour.
Si l'homme connaissait toutes ses passions et pouvait les contrôler, quel univers lugubre nous aurions ! La beauté de l'amour, de la jalousie, de la haine n'est due qu'à l'imprévisible...
- Qu'est-ce que la jalousie ? - C'est un clairon sur une table servie.
- Tu t'es bien battu aujourd'hui... pour une femme ! - Mais toi aussi. Peut-être que si je suis blessé tu pourras me rattraper ! - J'étais peut-être trop loin devant pour que tu me vois ! - Plutôt loin derrière montrant ton dos aux Thespiens ! - La jalousie te sied mal mon jeune ami !
La jalousie n'attend pas de raisons.
La jalousie ne serait-elle pas un stimulant, une des ruses de la satiété ?
Félicitations. Politesse de la jalousie.
Le remède de la jalousie est la certitude de ce qu'on craint, parce qu'elle cause la fin de la vie ou la fin de l'amour.
La jalousie est un ressort aussi puissant que l'ambition, dont elle est souvent le corollaire.
La jalousie qui tue n'est qu'une goutte de sang de la mer de celle qui pleure.
La jalousie horrifie l'amour.
Tant qu'il restera deux hommes sur la terre, la jalousie règnera.
La jalousie, même rétrospective, est un ferment d'amour.
La jalousie est un tyran, mais un tyran de l'esprit.
L'amour, sans la jalousie, n'est pas l'amour.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire. Je comprends mieux pourquoi mes amours n'ont pas résisté...
La jalousie, c'est une preuve de coeur comme la goutte de jambes.
La jalousie peut plaire comme montrant la bravoure de l'amant.
Partout la jalousie est un monstre odieux : rien n'en peut adoucir les traits injurieux, et plus l'amour est cher qui lui donne naissance, plus on doit ressentir les coups de cette offense.
Tels sont les quatre âges de l'amour : il naît dans les bras du dédain, il croît sous la protection du désir, il s'entretient avec les faveurs et meurt empoisonné par la jalousie.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire.