Un héros est quelqu'un qui marche volontairement dans l'inconnu.
Je suis maladivement timide. Quand je suis confrontée à l'inconnu, je redeviens l'enfant que j'étais.
S'aimer les uns, les autres, s'aimer tous. Non pas à des heures fixes, mais toute la vie. Aimer les pauvres gens, aimer les gens heureux, aimer l'inconnu, aimer le prochain qui est au bout du monde, aimer l'étranger qui est tout près de chez vous. Aimer.
Sans le mystère et l'inconnu, l'âme humaine ne pourrait pas vivre heureuse.
"Etre connu" ! Comment pourrait-il ignorer qu'il est lui, "l'inconnu", sous le masque d'un homme entre autres ?
Il n'y a pas de passe-temps plus passionnant que d'étudier l'inconnu, une fois qu'on en a reconnu l'existence.
L'inconnu est porteur d'angoisse.
Le monde doit être romantisé. C'est ainsi que l'on retrouvera le sens originel. Cette opération est encore totalement inconnue. Lorsque je donne à l'ordinaire un sens élevé, au commun un aspect mystérieux, au connu la dignité de l'inconnu, au fini l'apparence de l'infini, alors je les romantise.
Mais l'inconnu est «l'homme des foules» et il est vain de le suivre, car il restera toujours un anonyme, et l'on n'apprendra jamais rien sur lui.
C'est l'inconnu qui me fait ressentir le plus vulnérable.
Croyez-moi, les enfants n'aiment que l'inconnu.
L'inconnu est le stimulus de la faculté de connaître.