Je ne parle pas des choses, avait dit Faber. je parle du sens des choses. Là, je sais que je suis vivant.
On va encore dire que je parle mal des femmes.
Je parle beaucoup au hasard : c'est mon plus cher confident.
- C'est quand même drôle, la plupart des gens refusent de parler de leur plus grand regret. - C'est faux, je parle de vous à tout le monde. - Ah, bien envoyé, j'adore ! Ça me va droit au coeur.
Le genre de solitude dont je parle, c'est quand vous sentez qu'il ne vous reste plus rien. Rien ni personne. Comme si vous vous noyiez et que personne ne vous lancerait une ligne.
J'ai une écriture un peu psychanalytique, je me lâche, je parle de moi, d'une adolescente qui a l'impression de ne pas être écoutée.
À partir de l'incertitude avancer tout de même. Rien d'acquis, car tout acquis ne serait-il pas paralysie ? L'incertitude est le moteur, l'ombre est la source. Je marche faute de lieu, je parle faute de savoir, preuve que je ne suis pas encore mort.
Les ministres doivent montrer qu'ils en ont. Je parle des nerfs bien entendu.
Je suis perdue, vois-tu, je suis noyée, inondée d'Amour; je ne sais plus si je vis, si je mange, si je respire, si je parle; mais je sais que je t'aime !
Je suis seul, je suis seul, c'est l'heure des tempêtes.Les mots à qui je parle ont peur de me parler.La nuit m'entoure, je m'accroche à ma planète.Le Sud est-il au Nord ? Mon étoile a coulé.
Je ne sais pas toujours de quoi je parle, je ressens comme si je vivais au milieu du doute.
Même si je ne suis absolument pas sûre, je ferai semblant de savoir exactement de quoi je parle et je prendrai une décision.
Oui, je sais, on va encore dire que je parle mal des femmes, mais moi je parle des femmes que je connais, que j'aime et qui savent que je les aime. Les autres, je n'en ai rien à battre, j'ai mieux à la maison !
Moins je parle d'être noir, mieux c'est.
Je n'ai jamais rencontré un homme de pouvoir honnête, jamais. Quand je dis homme de pouvoir, je parle de ceux qui prétendent des choses, qui prétendent prendre notre vie en main, faire notre bien, nous diriger...
Je parle ici, comme Algérien devenu français un moment donné, ayant perdu sa citoyenneté française, et l'ayant retrouvée. Parmi toutes les richesses culturelles que j'ai reçues, que j'ai héritées, ma culture algérienne est parmi celles qui m'ont le plus fortement soutenu.