J'adore les Français, et je pense qu'ils le savent. J'ai été adopté là-bas. Ils me traitent comme une des leurs.
J'adore quand on me dit que la décision m'appartiens.
L'impression ne mourra jamais. Il n'y a pas de substitut à la sensation d'un livre réel. J'adore tourner physiquement les pages et être capable de souligner des passages et de ne pas craindre de les laisser tomber dans le bain ou de manquer de puissance.
J'ai besoin de chanter et j'adore voyager.
J'adore mon père. C'est la plus grande chose de ma vie. Il m'a appris et il m'a redressé et il m'a maintenu en ligne. Si ce n'était pas lui qui se tenait derrière moi et me poussait et me conduisait, je ne serais pas là où je suis aujourd'hui.
J'adore les westerns, je serais ravi d'en faire plus.
J'adore la Bretagne.
Moi, j'adore la comédie !
J'adore les histoires que je connais déjà... Ce sont les meilleures.
Bien sûr, j'adore Vincit Omnia ; est incommensurablement au-dessus de toute ambition, plus précieuse que la richesse, plus noble que le nom. Il ne connaît pas la vie qui ne la connaît pas : il n'a pas ressenti la plus haute faculté de l'âme qui n'en a pas joui.