Internet : un réseau international gigantesque, composé de passionnés d'ordinateur, ce qui pour moi signifie "des gens qui n'ont pas d'existence".
Surfer sur internet c'est comme pour le sexe : tout le monde se vante de faire plus qu'il ne fait. Mais pour le cas d'Internet, on se vante bien plus.
Les individus au pouvoir ont énormément investi dans la surveillance parce qu'ils ont eu peur qu'Internet menace leur mode de gouvernement.
Les êtres humains sont humains. Ils savent dire ce qu'ils veulent, non ? Avant ils le disaient à leurs voisins en étendant la lessive. Maintenant ils le disent sur Internet.
Se connecter à internet, c'est y rencontrer des centaines de gens avec qui vous n'auriez jamais eu envie d'avoir quelque rapport que ce soit.
Ce que je préfère avec Internet c'est que l'on rentre dans la vie de vrais saligauds sans avoir à les fréquenter.
Je n'aime pas vraiment internet et je ne suis sur aucun réseau social.
Les obscénités sur Internet ne sont même pas utilisées à bon escient.
L'art lyrique n'a pas été pensé pour Internet et je continue à croire à la vertu essentielle des enregistrements studio.
Internet, pour un parent, c'est comme si on te volait ton gosse avant même qu'il sache lire.
L'imprimerie a permis au peuple de lire, Internet va lui permettre d'écrire.
Un monde sans Internet. Ça ne va pas tenir cette histoire-là !
Je ne connais rien à Internet, que je ne sais même pas utiliser, mais j'ai l'impression qu'il y a là un espace de liberté créatrice intéressant.
Ce n'est pas étonnant qu'Internet soit devenu assez puissant pour satisfaire tous les espoirs de ceux qui l'utilisent. Après tout il a été conçu pour résister à une guerre nucléaire, et pas simplement aux petits potins des hommes politiques.
A quoi sert Internet. A part à aller sur Internet...
Pendant que vous vous détruisez la cervelle devant une émission de télé débile, nous, sur Internet, nous échangeons librement les informations les plus secrètes et les plus choquantes concernant les paramètres de notre CONFIG.SYSTEM !
Les rédacteurs en chef des journaux actuels n'ont pas le temps de lire les journaux ; ils passent leurs journée en réunions avec d'autres rédacteurs à essayer de savoir quoi faire avec internet.
À l'heure où les élites des Etats-Unis et d'Europe sont fascinés par les profits colossaux et par le développement d'Internet, d'autres hommes font brûler des forêts pour manger.
Je constate qu'il y a aujourd'hui une militarisation du cyberespace, au sens d'une occupation militaire. Quand on communique sur Internet, quand on communique par un téléphone portable, qui est aujourd'hui raccordé à Internet, ces communications sont interceptées par des services de renseignement militaires.
Beaucoup de publicitaires ont investi sur Internet à cause de l'hystérie générale. Maintenant ils se demandent comment on peut faire des bénéfices en vendant une bouteille de liquide vaisselle à 10 francs sur le World Wide Web.
Internet c'est comme une chambre forte qui aurait une porte de secours grillagée. Je n'ai pas besoin de marteau-piqueur ni de bombe atomique pour y entrer. Il me suffit de passer par la porte.
Si on construisait les routes comme on construit Internet, chacune serait dotée de caméras et de micros de surveillance auxquels nul n'aurait accès sauf la police, ou quelqu'un qui réussirait à se faire passer pour la police.