Quel est donc cet instinct moral qui apprend à l'homme sans éducation, que la récompense de ces actions est dans le coeur de celui qui les a faites ? Il semble qu'en nous les payant, on nous les ôte.
L'homme sans religion serait un monstre ; l'homme persécuteur ne serait guère mieux ; l'homme purement contemplatif, en thèse générale, mourrait de faim.
Pour agir, il faut une forte dose de défauts. Un homme sans défauts n'est bon à rien.
Un homme sans noblesse ne peut avoir de bonté ; il ne peut avoir que la bonne nature.
Une fois j'ai pleuré, je n'avais pas de chaussures. Puis j'ai rencontré un homme sans pied, alors j'ai pris ses chaussures. Je veux dire, ce n'était pas comme s'il allait en avoir besoin.
Je ne suis homme sans défaut.
L'unique moyen d'être libre, comme un homme sans vocation en a le droit, était de commettre un crime, de façon que les autres ne le reconnaissent plus comme un des leurs et n'exigent rien de lui.
L'homme sans la femme et la femme sans l'homme sont des êtres imparfaits dans l'ordre naturel. Mais plus il y a de contraste dans leurs caractères, plus il y a d'union dans leurs harmonies.
Il y a que je suis l'homme sans argent, fragilisé par l'âge, mais dont les mains réchauffent encore.
Pour pardonner à la raison le mal qu'elle a fait à la plupart des hommes, il faut imaginer par nous-mêmes ce que serait l'homme sans sa raison. C'est un mal nécessaire.