Les filles, l'homme parfait n'existe pas, je vous le dis tout de suite, c'est fini, il est mort ! Alors, j'ai décidé de monter une brigade. Ouais ! Parce qu'il y a plus que des bâtards. C'est la Brigade Anti Bâtards ! Je déclare la guerre aux hommes sales et aux portefeuilles secs !
Comme la plupart des filles, son imagination la portait jusqu'à l'autel et pas plus loin.
Nous autres, les filles, nous devons nous arrêter pour faire les deux commissions. Les chevaux, les vaches font la grosse tout en courant.
La plupart des filles ne savent pas quoi faire avec ce qu'elles ont.
La prodigalité en faveur des filles est une bonne gestion.
Jouer les gentilles filles dans les années 30 était difficile, quand la mode était de jouer les mauvaises filles. Je pense que jouer les mauvaises filles est ennuyeux ; J'ai toujours eu plus de chance avec les bons rôles de filles parce qu'ils exigent plus d'une actrice.
Les filles pouvaient faire la plupart des choses aussi bien que les garçons, et certaines choses mieux.
J'ai trois filles et je leur dis la même chose. Je ne suis pas impliquée dans leur carrière parce que j'ai appris qu'il est important pour elles de se débrouiller seules. Elles se sentiront mieux et plus fiéres d'elles-mêmes.
En grandissant, j'ai compris que j'étais différente des autres filles parce que je n'avais connu ni baisers ni promesses au cours de ma vie. Souvent, je me sentais seule et je voulais mourir.
Je reçois des lettres de petits filles qui me supplient de les adopter.
J'ai tout de même conscience que, dans la typologie des actrices, il y a des filles plus minces. Mais on s'accepte aussi quand on est bien regardée. Par une réalisatrice, par un homme.
Je faisais figure pour les filles de placement désastreux
Mes parents ne l'avaient pas inventé, c'était une hiérarchie tout à fait commune et pratiquée par tous dans le même milieu que le nôtre : les filles servaient les garçons. (...) Servir mes frères que je trouvais complètement cancres alors que je m'éveillais à la vie, je trouvais cela très injuste.
Saisi, l'oeil fixé à travers les carreaux sur la basse Marne d'été aux berges surchargées de saucissonneurs à bouteille, de filles vautrées parmi les papiers gras, je ne trouvais rien à dire.
On assistait là à une de ces séances plaisantes, comme on en voit aux veillées lorraines, où les filles et les garçons échangent des facéties et des bouts rimés. C'était une véritable séance de daïe, où François daïait la religieuse.
Gentilhomme. Article produit par la nature pour les riches jeunes filles américaines qui ambitionnent d'encourir une nouvelle distinction sociale et de supporter la haute société.