Nous sommes tous des brebis à qui il est arrivé de s'égarer.
Il m'est arrivé de dire "couille" à l'antenne.
Mon prédécesseur a taxé les personnes fortunées et prospères à un taux plus élevé que jamais auparavant. Qu'est ce qui est arrivé ? Ils sont partis. Et qu'est-ce qui en est sorti ? Le chômage a-t-il chuté ? Non.
L'avenir a ceci de fâcheux, c'est qu'il est arrivé avant que nous ayons eu le temps de nous y préparer.
Le plus bel avantage d'un ciel, c'est de nous laisser croire que nous sommes attendus. Ce sont donc les chemins du ciel qui sont intéressants, car, une fois qu'on est arrivé, il n'y a évidemment rien à ajouter.
Mon prédécesseur a imposé des personnes riches et prospères à un taux plus élevé que jamais. Et ce qui est arrivé ? Ils sont partis. Et qu'est-il arrivé ? Le chômage a-t-il baissé? Non.
Quand Gulliver est arrivé à Lilliput, tout de suite ils l'ont mis dans le livre des records !
Je me suis toujours interdit de penser à l'avenir : s'il m'est arrivé de faire des projets, c'était par pure concession à quelques êtres et seul je savais quelles réserves j'y apportais en mon for intérieur.