La tragédie, c'est quand je me coupe le doigt. La comédie, c'est quand vous tombez dans un égout à ciel ouvert et que vous mourez.
J'ai une hostie collée au palais. Je n'ose pas bouger la langue, je n'ose pas remuer les mâchoires, parce que si je mords dedans, il paraît que ça va saigner. Je ne peux pas me servir de mon doigt pour la décoller, c'est interdit, c'est un péché mortel.
Tu es si spéciale et tu as un sternum si ordinaire, avec une fourchette au sommet, où le doigt s'enfonce, et une cuiller en bas, qui plie, qu'on craint de casser.
On pointe rarement du doigt le vrai ravage dont les journaux féminins et l'industrie cosmétique sont responsables : faire croire à une nation de boudins qu'elles peuvent, en faisant quelques efforts, avoir l'air d'autre chose que de ce qu'elles sont.
Et l'ange ouvre et feuillette son grand livre, mouillant son doigt de salive pour que le feuillet glisse mieux...
Ma photo sur Twitter en petite tenue n'est qu'est un gros doigt d'honneur que j'ai adressé à tous ceux dans le monde entier qui ont dit que j'étais grosse.