Le cri du pauvre monte jusqu'à Dieu mais il n'arrive qu'à l'oreille de l'homme.
Le cri d'alarme prend quelquefois le ton d'un cri de joie.
Mon message ? Il n'y en a qu'un, je crois, qui est un cri : " Partagez ! Donnez ! Tendez la main aux autres ! Gardez toujours un carreau cassé dans vos univers bien feutrés pour entendre les plaintes qui viennent de l'extérieur.
Il n'y a pas de bonheur pour celui qui opprime et persécute; non, il ne peut y avoir de repos pour lui. Car les soupirs du malheureux cri de vengeance au ciel.
La mémoire a des racines profondément ancrées dans le corps. Il suffit parfois de l'odeur de la paille pourrie ou du cri d'un oiseau pour me transporter loin et à l'intérieur. Je dis à l'intérieur, bien que je n'aie pas encore trouvé de mots pour ces violentes tâches de mémoire.
Sa berlue il n'y pouvait rien. Le tiers-monde ne peut voir les plaies de l'Europe, les siennes l'aveuglent; il ne peut entendre son cri, le sien l'assourdit.
Le cri fait connaître le nid.
Déjà dans des milliers de familles règnent la mort et la désolation, les lamentations et la misère. Le sang d'innombrables êtres humains, même non combattants, élève un poignant cri de douleur, spécialement sur une nation bien-aimée, la Pologne.
Un hurlement surgi des profondeurs résonne entre les parois rocheuses, dévale la montagne et s'évanouit dans le noir. C'est un cri de douleur primitive, plein de défi, et plein de mépris pour toutes les adversité du monde.
Oui, à entendre, oui, à faire mienneCette source, le cri de joie, qui bouillonnanteSurgit d'entre les pierres de la vieTôt, et si fort, puis faiblit et s'aveugle.
Ce livre n'est pas un manifeste, il n'y a plus le temps pour cela. Ce livre est un cri d'alarme.
Tu entendrasEnfin ce cri d'oiseau, comme une épéeAu loin, sur la paroi de la montagne,Et tu sauras qu'un signe fut gravéSur la garde, au point d'espérance et de lumière.
Quand tu t'appelles Saïd ou Mohamed C'est le ciel en tôle ondulée pour toujours C'est la fenêtre sur la troisième cour C'est le cri des voisines plein les oreilles Et les heures de mauvais sommeil.
N'avouez jamais! L'adage du louchebem guillotiné au siècle dernier. Ce qu'il a gueulé sur la bascule: N'avouez jamais! Son cri, d'écho en écho, dans les taules, nous parvient toujours.
La grand'salle n'était plus qu'une vaste fournaise d'effronterie et de jovialité où chaque bouche était un cri, chaque oeil un éclair, chaque face une grimace, chaque individu une posture.