Seul le travail peut pratiquement nous consoler d'être nés.
Notre raison, déjà si insuffisante pour prévenir nos malheurs, l'est encore davantage pour nous en consoler.
On doit se consoler de ses fautes quand on a la force de les avouer.
On voudrait de grandes causes pour ses moindres malchances afin de s'en consoler plus facilement.
Quand on souffre, il faut se consoler de ce dont on ne souffre pas.
Soutenir et consoler sont deux piliers qui devraient apparaître dans l'édifice du temple humain.
Il est de certaines douleurs qu'on ne cherche pas à consoler.
On trouve dans le monde plus souvent matière à s'instruire qu'à se consoler.