Il n'est pas de chagrin qu'un livre ne puisse consoler, disait Montaigne et Montaigne avait toujours raison.
Notre raison, déjà si insuffisante pour prévenir nos malheurs, l'est encore davantage pour nous en consoler.
On doit se consoler de ses fautes quand on a la force de les avouer.
Quand on souffre, il faut se consoler de ce dont on ne souffre pas.
On voudrait de grandes causes pour ses moindres malchances afin de s'en consoler plus facilement.
Soutenir et consoler sont deux piliers qui devraient apparaître dans l'édifice du temple humain.
Il est de certaines douleurs qu'on ne cherche pas à consoler.
On trouve dans le monde plus souvent matière à s'instruire qu'à se consoler.