On ne tue bien que ce qu'on aime.
L'absence de ce qu'on aime, quelque peut qu'elle dure, a toujours trop duré.
La connaissance d'un être... c'est l'angoisse d'être toujours étranger à ce qu'on aime.
Rien ne fait mieux écrire que d'écrire sur ce qu'on aime.
On se préfère toujours à ce qu'on aime.
Si vulgariser, c'est porter à d'autres ce qu'on aime, je suis d'accord.
La discipline, c'est d'aimer ce qu'on aime.
On est ce qu'on aime. On est ce dont on se souvient.
Aimer ce qu'on a : une façon résignée de ne jamais avoir ce qu'on aime.