La poésie c'est justement la sensation de vivre, le carpe diem, le "pays de la première fois" contre le temps qui nous rattrape, nous marche dessus, nous pulvérise.
Je suis tellement dans la vie que je ne me projette jamais dans le futur. Carpe diem ! J'essaie d'apprécier le moment présent.
L'homme qui s'attache à cueillir les plaisirs comme des fleurs, est saisi par la mort qui l'emportera comme un torrent débordé emporte un village endormi.
Notre seul espoir réside dans le pouvoir de notre amour, de notre générosité, de notre tolérance et de notre compréhension et de notre engagement à faire du monde un endroit meilleur pour tous.
Il faut mettre son coeur dans l'art, son esprit dans le commerce du monde, son corps où il se trouve bien, sa bourse dans sa poche et son espoir nulle part.
La seule voie qui offre quelque espoir d'un avenir meilleur pour toute l'humanité est celle de la coopération et du partenariat.
C'est cela l'amour, tout donner, tout sacrifier sans espoir de retour.
Il y a un espoir souverain dans les yeux des jeunes filles.
Je n'aime pas que la technique soit visible, ou même présente. Mon espoir était de jouer la cécité de l'intérieur vers l'extérieur et de convaincre le public, je ne sais comment.
Le temps des citrouilles c'est le temps idéal, en automne pour cueillir de belles grosses pommes. Les feuilles colorées se sont envolées. Les citrouilles découpées décorent la maison hantée. Quand je vois un zombie passer l'Halloween me fait frissonner.