Le chocolat nous rend pervers, il éveille en nous la culpabilité, il nous pousse au péché, il nous donne la santé, il nous rend chic et heureux.
La vie civile ne roule pas sur un seul avis, ni sur un seul usage.
Le choix est le gâteau du caprice.
L'hiver à ses débuts ressemble toujours à une fête attendue. Ce n'est qu'après qu'on se demande ce qu'on pouvait bien tant attendre.
Mes tablettes de chocolat sont devenues de la marmelade.
Ouvre grandLa fenêtre MamanOuvre grandChut ! Écoute le ventQui te porte un poèmeDes milliers de je t'aimeChut ! Écoute le ventComme un jour de printemps.Il t'apporte un baiserCelui de ton enfantBonne fête maman !
La fête de la musique est une grande réussite puisqu'elle garantit trois cent soixante-quatre jours de silence par an.
Les hommes d'action roulent comme roule la pierre, conformément à l'absurdité de la mécanique.
Une bonne conscience est une fête continuelle.
La notion de chocolat contredit-elle le principe du libre arbitre ?