On est mal à l'aise quand on doit choisir entre le bonheur dans la servitude qui nous sécurise et le plaisir du cheminement personnel qui nous isole.
Il faut du courage pour vivre. Il en faut plus pour se donner l'illusion, ainsi qu'aux autres, qu'on est heureux de vivre.
C'est une sorte de snobisme spirituel qui fait croire aux gens qu'ils peuvent être heureux sans argent.
La joie est un escargot rampant. Le malheur un coursier sauvage.
Il y a un plaisir plus grand que celui de tuer, celui de laisser la vie.
L'adolescence : la dernière période de la vie où vous êtes fou de joie d'apprendre qu'on vous demande au téléphone.
Le vrai homme de courage doit se dévouer lui-même au bien-être des autres et doit accepter de donner sa vie pour la lutte.
Il n'est pas de signe plus sûr de la joie que de ne faire qu'un avec la joie de vivre.
Existe-t-il plaisir plus grand ou plus vif que l'amour physique ? Non, pas plus qu'il n'existe plaisir plus déraisonnable.
Pour qui s'y est préparé et s'y attend le malheur n'a rien de déconcertant.