Poésie : un aboli bibelot d'inanité sonore Hésitation prolongée entre le son et le sens.
Le doute est une maladie. Il infecte l'esprit, créant une défiance des motifs, des gens et de ses propres perceptions.
Vivre, c'est bien. Savoir vivre c'est mieux. Survivre c'est sans doute le problème des hommes de demain.
Si c'est un mal que d'interpréter les lois, c'en sera un sans doute qu'elles soient obscures, puisqu'elles auront alors besoin d'interprétation ; ce mal sera bien plus grand si elles ne sont point écrites en langue vulgaire.
Cette possibilité que la maternité ne soit pas un don inné, qu'elle se construise avec l'enfant dans le doute et la folie, dans le tâtonnement de la raison du plus aimant.
Vingt ans. A cet âge, on ne doute de rien, et l'on ne sait pas grand-chose.
Si la question est donc « Est-il trop tard pour que tout aille bien ? », la réponse est évidemment oui ! Il n'y a aucun doute là-dessus. Mais si la question est « Est-il trop tard pour que la vie perdure ? », la réponse est évidemment non.
Les vieux croient à tout ; les gens d'âge mûr mettent tout en doute ; les jeunes savent tout.
Créer la liberté à l'intérieur de la nécessité est sans doute la moins mauvaise définition de l'amour. Qui donne sa foi conquiert sa liberté.
Si tu grimpes à un bel arbre, tu recevras sans doute un coup de main.