La pauvreté et le malheur détruisent l'essence qui alimente la fierté.
La passion amoureuse éteinte ne peut se remplacer par aucun sentiment d'amitié.
Les grands vendent toujours leur société à la vanité des petits.
Oui, c'est peut-être cela le bonheur, le sentiment apitoyé de notre malheur.
Une fois toute dignité enterrée, le monde est plein de possibles.
Pour tout français, la retraite est le but suprême de l'existence. C'est avec joie qu'il envisage sa vie de vieillard. Mastiquer avec une mâchoire édentée semble être le comble de ses délices.
Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l'énergie vitale, mais en l'appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu'on appelle la liberté, la fraternité, la justice.
L'amour est le paroxysme à la fois de la joie et de la douleur. J'avoue que, dans les périodes de tourment, je peux hurler à la mort, mais toujours en me cachant.
Aimer, c'est aussi posséder, c'est aussi triompher de la joie de sentir un autre vibrer comme soi...
La vanité qui veut s'exercer trouve toujours matière : je sais des gens fiers de leur constipation !