Mieux vaut se consumer un an à travailler que de végéter cinq ans sur un lit d'hôpital.
Notre voie ressemble à ce qui se passe quand on reste dans le noir. Ceux qui sont à la lumière n'y voient rien dans le noir, tandis que ceux qui sont dans le noir voient tout à la lumière.
Le temps fait oublier les douleurs, éteint les vengeances, apaise la colère et étouffe la haine ; alors le passé est comme s'il n'eût jamais existé.
La colère se passe en disant l'alphabet.
Tout âge se nourrit d'illusions, sinon les hommes renonceraient tôt à la vie et ce serait la fin du genre humain.
Nous ne nous tenons jamais au temps présent. Nous rappelons le passé ; nous anticipons l'avenir comme trop lent à venir, comme pour hâter son cours.
On perd la plus grande partie de sa jeunesse à coups de maladresse.
Lorsque l'homme fait une action dans la joie, il s'ouvre au miracle du futur et délivre les étincelles de sainteté retenues prisonnières dans les êtres.
Pour leurs parents, les enfants sont de belles fleurs d'hiver ; ils leur font oublier le chagrin, ils sont les guides, les béquilles, les soutiens de leur père ; par eux la vieillesse refleurit.
Je suis mal à l'aise dans le monde actuel. Il y a une ambiance de haine, les gens sont agressifs, bêtes, surtout parmi ceux qui devraient nous gouverner. C'est lamentable. Il y a tant d'inégalités, d'injustice, de cynisme. Cela me [...] ► Lire la suite