Il faut apprendre pour connaître, connaître pour comprendre, comprendre pour juger.
C'est là le paradoxe suprême de la pensée que de vouloir découvrir quelque chose qu'elle-même ne puisse penser.
Que l'on considère, par exemple, le Coran; ce méchant livre a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire, pendant douze cent ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d'hommes; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré [...] ► Lire la suite
Il y a trois manières pour apprendre une chose : la meilleure manière est de la professer...
Les lois sont les conséquences nécessaires d'une pensée - ou d'un savoir imparfaits.
Le moi, après avoir pris connaissance de la réalité, choisit le moyen de prendre pour s'y adapter.
La solution républicaine n'a rien à voir avec une "religion civile".
La crédulité des femmes est sans bornes, parce qu'elles se croient seules à savoir bien mentir.
Dans la recommandation qu'une mère fait à sa fille de ne point se décolleter pour aller au bal, il y a peut-être moins de respect pour les convenances que de jalousie secrète : Les femmes ne consentent jamais de bon coeur à voir chez d'autres les attraits qu'elles ne possèdent plus.
Méfie-toi des images. Méfie-toi des fleurs. Légères comme les paroles. Peut-on jamais savoir si elles mentent, égarent, ou si elles guident ?
Si vous souhaitez rédiger vos propres citations, phrases ou pensées avec "connaître", il est indispensable de savoir conjuguer le verbe connaître. Nous vous proposons le Bescherelle de la conjugaison du verbe connaître à tous les temps.