On peut toujours faire quelque chose avec ce qu'on a, mais pas forcément ce qu'on veut...
Lorsqu'une femme ne vit pas suffisamment avec son corps, le corps finit par lui apparaître comme un ennemi.
Donnez au garçon l'idée qu'il a un corps merveilleux, qu'il doit le garder et le développer comme étant l'oeuvre et le temple de Dieu.
L'homme naît avec des sens et des facultés ; mais il n'apporte avec lui en naissant aucune idée : son cerveau est une table rase qui n'a reçu aucune impression, mais qui est préparée pour en recevoir.
Mon idée d'une vraie féministe est une femme qui se sent suffisamment libre pour faire ce qu'elle veut.
La jeunesse masculine ne manquait ni de santé, ni de courage, mais d'allant et de passion. Ce qui lui faisait défaut, c'était ce jardin pour la culture de la volonté que constitue le sport organisé.
Nous ne pardonnons jamais qu'à ceux auxquels nous avons intérêt à pardonner.
La vie est, à mes yeux, instinct de croissance, de durée, d'accumulation de force, de puissance : là où la volonté de puissance fait défaut, il y a déclin.
L'obéissance, c'est la mort. Chaque instant dans lequel l'homme se soumet à une volonté étrangère est un instant retranché de sa vie.
A partir du moment où on incarne une idée par une femme, autant qu'elle ait des seins, et de beaux seins !