Il vaut souvent mieux pardonner que de châtier, quand l'intention n'est pas mauvaise.
Rien n'est impossible à la mauvaise volonté de l'homme.
Chaque jour est une connaissance de soi-même au plus profond de son âme. Si vous avancez sans vouloir comprendre qui vous êtes réellement, vous allez faire du "sur-place".
Remplacer la pensée par la rêverie, c'est confondre un poison avec une nourriture.
On a eu la gentille pensée de lui mettre dessus une lourde dalle de marbre, un presse-mort, pour être bien sûr qu'elle ne s'en ira pas.
Le baiser qu'on cueille est moins savoureux que celui que l'on imagine, et le désir vaut mieux que la conquête.
La pensée de la mort est une chose, mais son acceptation en est une autre, infiniment plus grave et déchirante.
Cette simple chose, choisir un but et s'y tenir, change tout.
L'homme à femmes est un bon coup pendant trois semaines, trois mois ou trois ans. Mais un très mauvais plan épargne tendresse.
Le désir est sensuel, une manifestation du libre choix ; l'attachement, au contraire, est l'ennemi du libre choix.